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biodiversité
"La diversité demande-t-elle à être gouvernée ou émancipée ? Par imitation de sa propre logique ? Rationalisation ? Mise en œuvre d’un système de valeurs « réparateur » ? Avec quelle prise en compte de la conflictualité intrinsèque de l’agir humain et de la part de nihilisme qui l’habite aujourd’hui ? En d’autres termes, avec qui et quoi, contre qui et quoi s’agit-il de penser et d’agir, avec quels outils critiques et quelle capacité d’autoréflexion de la conscience scientifiquement informée ?
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De fait, la dialectique unité/diversité ne peut opérer seulement dans le champ de la recherche scientifique, elle est un enjeu intrinsèquement politique, c’est-à-dire lié à des choix fondamentaux pour la préservation de l’habitabilité de la terre. Elle appelle donc une délibération élargie et inclusive, appelant à fonder une science de la diversité de second degré."
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De fait, la dialectique unité/diversité ne peut opérer seulement dans le champ de la recherche scientifique, elle est un enjeu intrinsèquement politique, c’est-à-dire lié à des choix fondamentaux pour la préservation de l’habitabilité de la terre. Elle appelle donc une délibération élargie et inclusive, appelant à fonder une science de la diversité de second degré."
"Plutôt que de tenter d’amender à la marge, tant bien que mal, un modèle d’économie de la production ayant pour maîtres mots « rentabilité », « productivité » et « domestication de la nature », il serait temps de changer de logiciel et de promouvoir une économie de la coévolution, où les interactions entre les êtres humains et les autres espèces sont placées au centre des attentions."
"Contre les menaces que fait peser le dérèglement climatique, Tatiana Giraud propose de comprendre la biodiversité dans ce qu’elle a de plus intriguant : ses facultés d’adaptation dans des environnements changeants, voire hostiles.
Pour préserver la biodiversité et les nombreux services qu’elle nous rend, nous devons comprendre comment elle s’est formée et quels sont les facteurs jouant sur sa dynamique. La théorie de l’évolution par sélection naturelle offre un paradigme très puissant pour expliquer pourquoi le monde vivant est tel qu’il est, comment la biodiversité se forme, quelle est sa dynamique, et enfin comment les populations arrivent à s’adapter ou non à un environnement changeant."
Pour préserver la biodiversité et les nombreux services qu’elle nous rend, nous devons comprendre comment elle s’est formée et quels sont les facteurs jouant sur sa dynamique. La théorie de l’évolution par sélection naturelle offre un paradigme très puissant pour expliquer pourquoi le monde vivant est tel qu’il est, comment la biodiversité se forme, quelle est sa dynamique, et enfin comment les populations arrivent à s’adapter ou non à un environnement changeant."
Bienvenue sur le challenge Avril sans tonte !
Entreprises, particuliers, collectivités, engagez-vous pour la protection de la biodiversité, ne sortez pas votre tondeuse !
Moi aussi je passe à l'action !
Les règles du jeu :
Je m'engage à préserver de toute tonte, tout ou partie de mon espace vert, quel qu'il soit, durant le mois d'Avril ! Je remplis le questionnaire.
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Je m'engage à préserver de toute tonte, tout ou partie de mon espace vert, quel qu'il soit, durant le mois d'Avril ! Je remplis le questionnaire.
"COMMUNIQUE DE PRESSE - Une étude internationale impliquant INRAE et l’Institut de recherche Senckenberg sur la biodiversité et le climat (Allemagne) démontre l’importance de la diversité végétale, à différentes échelles spatiales (de la parcelle au paysage), pour le maintien de nombreux services écosystémiques. Les scientifiques ont étudié les liens entre la diversité végétale et 16 services écosystémiques, incluant des services liés à la production agricole mais aussi des services socioculturels, liés par exemple à l’esthétique des paysages, dans 150 prairies situées en Allemagne. Leurs résultats, publiés le 14 novembre dans Nature Ecology & Evolution, montrent que la diversité végétale a un rôle primordial dans le maintien d’importants services écosystémiques qui sont bénéfiques à différents acteurs du territoire (agriculteurs, résidents, secteur du tourisme ou associations de protection de la nature). Ces nouvelles connaissances contribuent au développement de mesures de gestion du territoire visant à préserver les écosystèmes et les services qu’ils apportent."
"La biologie de la conservation est une branche engagée de l’écologie qui vise à appliquer les savoirs écologiques à la préservation de la biodiversité. Ce positionnement présuppose que ces savoirs ne sont pas le jouet de pouvoirs. Une telle présupposition fait de cette science une cible de prédilection pour des analyses remettant en cause la distinction savoirs/pouvoirs, dans une dynamique se revendiquant d’une inspiration foucaldienne. Nous pointons des clarifications conceptuelles nécessaires à des analyses de savoirs/pouvoirs, et montrons qu’en leur absence, des contributions majeures perdent de leur force, et certains chantiers de recherche perdent en visibilité. Nous défendons une analyse empirique des relations entre savoirs et pouvoirs et en posons les jalons fondés sur l’analyse des contraintes de l’aide à la décision."
Documentaire de l?OFB/INRAE sur les végétations riveraines et habitats de la Loire. Un focus particulier sur la foret alluviale préservée de ce cours d?eau ou encore sur la petite massette.
"Dans leur rapport, les scientifiques notent que “l’état actuel des connaissances montre une large contamination des écosystèmes par les produits phytopharmaceutiques. Avec un pic de contamination dans les espaces agricoles – dans les sols, les petits cours d’eau et l’air… Là où ils sont majoritairement appliqués. Cette contamination touche aussi les zones situées à distance des parcelles cultivées comme les milieux aquatiques et les sédiments. Ceci jusqu’à des milieux reculés comme les zones proches des pôles et les grands fonds marins.“"
"Très longtemps, les effets que pouvaient avoir certaines pratiques agricoles sur la biodiversité, en particulier la destruction des habitats de la faune et les pollutions aux pesticides, n’ont été ni considérés ni évalués. Aujourd’hui de nombreux témoignages rapportent un effondrement des populations d’insectes dans les zones rurales, et suffisamment d’études scientifiques le confirment1. Toute réflexion ou perspective en matière d’agriculture doit prendre en compte ce problème, et c’est pourquoi nous ouvrons le dossier [Agriculture 2040] avec ce texte de Vincent Albouy."
"Le modèle agricole actuel, qualifié d’intensif ou de productiviste, a substitué à la nature et à la biodiversité les solutions agrochimiques (fertilisants, pesticides), et aujourd’hui, peut-être plus encore demain, le capital technologique et l’intelligence artificielle. Pourtant, dans les champs de colza, blé ou mais, sans parler des prairies, la biodiversité reste le principal support de la production agricole, et donc des rendements. Acteur oublié, ignoré, combattu même par les agriculteurs, la biodiversité des parcelles ou des paysages n’en est pas moins indispensable à l’activité agricole."
"Des laboratoires à ciel ouvert pour observer les prairies
La Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre est un laboratoire à ciel ouvert, sur un grand territoire (450 km²) et permettant des recherches sur des temps longs en Région Aquitaine. C’est un site pilote pour l’analyse des trajectoires de la biodiversité et des pratiques agricoles, l’expérimentation de nouvelles pratiques agroécologiques avec les agriculteurs et celle de nouveaux comportements de consommation avec les habitants. "
La Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre est un laboratoire à ciel ouvert, sur un grand territoire (450 km²) et permettant des recherches sur des temps longs en Région Aquitaine. C’est un site pilote pour l’analyse des trajectoires de la biodiversité et des pratiques agricoles, l’expérimentation de nouvelles pratiques agroécologiques avec les agriculteurs et celle de nouveaux comportements de consommation avec les habitants. "
"Quel est l'impact, sur la biodiversité, des mesures agro-environnementales encourageant l'installation ou le maintien de champs de fleurs ? C'est à cette question qu'ont souhaité répondre des chercheurs d'universités allemandes dans un article publié en février dans la revue PNAS."