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numérique
En six volets, une incursion ludique et riche en anecdotes dans le cœur battant des nouvelles technologies, la Silicon Valley. Luc Julia, cocréateur du système de commande vocale Siri, y réside depuis plus de 30 ans. De l’université de Stanford aux GAFAM, il rencontre les acteurs de cet immense engrenage, et révèle les dessous, pas toujours glorieux, de celui-ci.
infographie
Limites Numériques est un projet de recherche entre design et informatique sur l’empreinte environnementale du numérique.
Nous nous intéressons aux choix de conception, aux usages et aux fonctions d’un numérique s’inscrivant dans les limites planétaires.
Quels impacts environnementaux du numérique et comment les réduire ? À quoi ressemblent les formes, usages et techniques numériques dans un monde écologiquement contraint ? Quels effets sur nos métiers, nos vies, le collectif ?
Nous nous intéressons aux choix de conception, aux usages et aux fonctions d’un numérique s’inscrivant dans les limites planétaires.
Quels impacts environnementaux du numérique et comment les réduire ? À quoi ressemblent les formes, usages et techniques numériques dans un monde écologiquement contraint ? Quels effets sur nos métiers, nos vies, le collectif ?
Ce référentiel de compétences en sobriété numérique porte sur les enjeux environnementaux et systémiques des activités liées au numérique. Il a été conçu par les membres du programme Alt Impact cités ci-dessus, dans le cadre d’un groupe de travail de janvier à septembre 2024. L’une des missions du programme Alt Impact est de déployer et de massifier la formation à la sobriété numérique dans les organisations, et c’est dans ce contexte que les membres de l’équipe de l’ADEME, du CNRS et de l’INRIA ont choisi de réfléchir aux compétences attendues lorsqu’on parle de sobriété numérique dans les activités professionnelles. Le référentiel présenté ici a pour vocation de proposer une liste des compétences indispensables pour tous dans le milieu professionnel et de donner des pistes pour les organismes de formations souhaitant concevoir des dispositifs et des parcours de formations complets permettant à chacun de s’emparer du sujet de la sobriété numérique. Nous parlons ici de sobriété numérique mais d’autres termes peuvent faire référence, en partie, à cette thématique, même s’il ne sont pas explicitement cités dans ce référentiel : Green IT, Numérique responsable, RNE, et RSE.
Ce deuxième numéro de Comprendre son temps incarne l’ambition de Sciences Po de proposer une vision renouvelée du numérique, pensée à travers des valeurs européennes. Il interroge en particulier l’impact des transformations numériques sur nos démocraties.
Planches BD téléchargeables
il montrait comment ces deux termes de “technologie” et de “féodalisme” n’étaient pas antinomiques, mais allaient très bien ensemble. Il montrait comment le système économique en train de se mettre en place autour des géants du numérique ressemblait étrangement à celui qui avait dominé en Europe jusqu’à la révolution française, avec des mécanismes de rente, de travail non rémunéré, de privatisation des espaces publics etc.
Voici ce qu'il est possible de mettre en place pour réduire l’impact du numérique sur l’environnement.
Dans ce numéro, on explore les croisements entre numérique, écologie et féminisme.
Bruno Devauchelle présente un rapport sur un travail qu’il juge essentiel piloté par le Conseil National du NUMérique « Éveil à la vie affective, relationnelle et sexuelle Donner le pouvoir d’agir ». Il rappelle la nécessité d’agir dans un contexte de reculs. « C’est autour des relations et du genre que devrait se centrer l’action éducative et culturelle »
Aujourd’hui s’est développé un capitalisme de surveillance, une concentration massive des entreprises de la tech, une pression psychologique sur les usagers et une forme d’individualisme autoritaire. Cette situation est le produit des points aveugles portés par les pionniers de l’Internet. Mais d’autres projets utopiques ont choisi le véhicule numérique pour penser un futur démocratique, ouvert, créatif. S’ils ne tiennent plus le haut du pavé, ils n’ont pas disparu pour autant. Partons à la recherche des résidus d’utopie dans l’univers numérique.
Chargé de projet au Centre de compétences en durabilité de l’UNIL, Johann Recordon a examiné le cas du télétravail. Il livre des pistes sur les enjeux liés à l’usage des outils numériques dans les choix de société.
Et pourtant, la plupart des personnes sont conscientes. On trouve bien sûr quelques techno-béats, confits dans leur confiance infantile en l’entrepreneuriat technosolutionniste, mais il y en a en fait assez peu à NEC. On y croise de très nombreux acteurs et actrices d’un alternumérisme pluriel, des technocritiques joyeuses, des fonctionnaires admirables et des contractuelles héroïques. On y sait que le numérique est le problème, et pas la solution. On y pense qu’il faut en sortir, pas totalement, mais fortement. Mais il y a cette double contrainte politique, omniprésente : numériser, mais tout en réduisant notre empreinte.
Comment se positionner ?
Comment se positionner ?