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bulenvir
nous explorons des alternatives au paradigme extractiviste dominant. En articulant ces visions du monde à des pratiques entrepreneuriales concrètes, nous proposons une matrice critique et transformatrice du processus entrepreneurial dans l’Anthropocène. Cette approche ouvre de nouvelles perspectives théoriques, pédagogiques et institutionnelles pour concevoir un entrepreneuriat respectueux du vivant et de la diversité des cultures.
Un widget open source pour afficher les espèces observées dans n’importe quelle zone dans le monde (point, ligne, polygone ou géolocalisation), à partir de sources ouvertes (GBIF, GeoNature…).
science participative et biodiversité des sols
Même si des pouvoirs autoritaires nient leur existence, les crises écologiques et sociales continuent à s’aggraver. Pour en sortir, la bonne volonté ne suffira pas. Leur apporter une solution suppose de reconnaître qu’elles s’enracinent dans une autre crise, d’ordre épistémique. Tel est l’argument de ce livre.
La conception traditionnelle du savoir, présente depuis l’Antiquité avec Platon, renouvelée par la science classique avec Descartes et se prolongeant jusqu’à Bachelard, est porteuse d’un imaginaire de puissance qui promet au philosophe ou au savant la maîtrise de toute chose.
Or une autre science émerge qui n’a pas pour vocation de dompter la nature et de surplomber la société mais d’agir avec elles, de promouvoir des interactions et des perspectives partagées grâce à l’association de savoirs (académiques, expérientiels, professionnels…). Cette approche, où le sujet connaissant n'est plus spectateur mais acteur impliqué, caractérise aujourd'hui une science citoyenne dont Machiavel a été un des précurseurs. Elle se déploie à partir de divers champs : de la physique avec l’Ecole de Copenhague à la philosophie et aux sciences sociales avecFeyerabend et son anarchisme méthodologique, Habermas, Honneth ou Fraser pour l’Ecole de Francfort, les pragmatistes de Dewey à Latour, les féministes comme Haraway et Harding, les auteurs du Sud global de Mariàtegui à Quijano. Toutes ces contributions déconstruisent les dogmatismes et facilitent une reconstruction démocratique. Malgré les tentatives d’invalidation auxquelles elles se heurtent, elles s’avèrent indispensables pour surmonter les défis socio-écologiques.
La conception traditionnelle du savoir, présente depuis l’Antiquité avec Platon, renouvelée par la science classique avec Descartes et se prolongeant jusqu’à Bachelard, est porteuse d’un imaginaire de puissance qui promet au philosophe ou au savant la maîtrise de toute chose.
Or une autre science émerge qui n’a pas pour vocation de dompter la nature et de surplomber la société mais d’agir avec elles, de promouvoir des interactions et des perspectives partagées grâce à l’association de savoirs (académiques, expérientiels, professionnels…). Cette approche, où le sujet connaissant n'est plus spectateur mais acteur impliqué, caractérise aujourd'hui une science citoyenne dont Machiavel a été un des précurseurs. Elle se déploie à partir de divers champs : de la physique avec l’Ecole de Copenhague à la philosophie et aux sciences sociales avecFeyerabend et son anarchisme méthodologique, Habermas, Honneth ou Fraser pour l’Ecole de Francfort, les pragmatistes de Dewey à Latour, les féministes comme Haraway et Harding, les auteurs du Sud global de Mariàtegui à Quijano. Toutes ces contributions déconstruisent les dogmatismes et facilitent une reconstruction démocratique. Malgré les tentatives d’invalidation auxquelles elles se heurtent, elles s’avèrent indispensables pour surmonter les défis socio-écologiques.
À travers une multiplicité d’études de cas, l’Atlas féral documente l’apparition planétaire des écologies férales – c’est-à-dire des proliférations hors de tout contrôle qui se déclenchent en réaction aux infrastructures humaines.
S’appuyant sur des témoignages d’élèves et d’enseignants, cet ouvrage décrit les trois phases d’un processus allant de la prise de conscience des urgences environnementales à l’engagement professionnel, en passant par un changement de vision, l’élaboration de convictions et l’adoption de nouveaux comportements. Il met également en lumière le rôle du collectif étudiant et de l’écosystème académique dans l’accompagnement de ce cheminement.
L’innovation, définie comme une nouveauté visant l’amélioration des apprentissages, est d’ailleurs fortement encouragée au sein des universités alors que les personnes qui s’y engagent rencontrent des obstacles individuels, contextuels et méthodologiques. Pour répondre au besoin d’accompagnement, l’Université de Sherbrooke a créé l’Incubateur d’innovations pédagogiques (i2P), un laboratoire vivant soutenant la posture de praticien-chercheur et favorisant le partage d’expertises et d’expériences.
représentation interactive en ligne
Il est loin d’être démontré que la numérisation aide à la transition écologique, bien au contraire. Nous disposons d’un faisceau de preuves assez mince pour défendre l’idée que la numérisation, en tant que phénomène global, aide de façon substantielle aux objectifs de transition écologique.
L’hypothèse la plus probable aujourd’hui, renforcée par les travaux de recherche et de terrain en cours, est que la numérisation, à l’échelle macroscopique, accompagne les tendances mais ne les renversent pas.
L’hypothèse la plus probable aujourd’hui, renforcée par les travaux de recherche et de terrain en cours, est que la numérisation, à l’échelle macroscopique, accompagne les tendances mais ne les renversent pas.
L’apport majeur de cette recherche est d’avoir construit une grille d’évaluation systémique qui dépasse la simple identification de processus naturels. En intégrant aussi les dimensions sociales, temporelles et éthiques, elle fournit un cadre pour former des enseignants capables de transmettre une compréhension holistique du climat.
Cette démarche rappelle qu'il ne suffit pas d’expliquer la science du climat pour préparer les citoyens de demain. Il faut leur apprendre à penser en systèmes, à relier les échelles, les temporalités et les dimensions humaines.
Comme le souligne l’étude, la formation des enseignants ne doit pas viser l’exhaustivité scientifique, mais une capacité à outiller les élèves pour agir dans un monde interdépendant et incertain.
Cet article montre que l’éducation au climat a encore beaucoup à faire pour développer la pensée systémique. Mais il propose aussi une voie en construisant des outils d’évaluation et des parcours de formation qui, pas à pas, permettent d’accéder à cette compétence essentielle.
Cette démarche rappelle qu'il ne suffit pas d’expliquer la science du climat pour préparer les citoyens de demain. Il faut leur apprendre à penser en systèmes, à relier les échelles, les temporalités et les dimensions humaines.
Comme le souligne l’étude, la formation des enseignants ne doit pas viser l’exhaustivité scientifique, mais une capacité à outiller les élèves pour agir dans un monde interdépendant et incertain.
Cet article montre que l’éducation au climat a encore beaucoup à faire pour développer la pensée systémique. Mais il propose aussi une voie en construisant des outils d’évaluation et des parcours de formation qui, pas à pas, permettent d’accéder à cette compétence essentielle.
Dans cet épisode d’Avides de Recherche, on explore donc l’histoire des sciences participatives, leurs promesses, leurs contradictions… et ce qu’elles peuvent vraiment changer pour la science et pour la démocratie.
Synthèse du rapport, voir si besoin rapport complet de l'IPBES