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"Comment les bibliothèques publiques peuvent-elles s’engager et contribuer à la transition socioécologique ?
Ce rapport, qui est aussi une ressource éducative libre, présente la somme des études et des travaux accomplis sur ce thème dans le cadre du cours. Nous retrouvons d’abord une série de prototypes et de concepts qui ont fait l’objet d’un traitement plus approfondi. Huit tableaux exposent ensuite des idées et des pistes d’actions. Ces conjectures ont été catégorisées en fonction des missions des bibliothèques telles que définies par le chercheur, R. David Lankes, et des Objectifs de développement durable des Nations-Unies."
Ce rapport, qui est aussi une ressource éducative libre, présente la somme des études et des travaux accomplis sur ce thème dans le cadre du cours. Nous retrouvons d’abord une série de prototypes et de concepts qui ont fait l’objet d’un traitement plus approfondi. Huit tableaux exposent ensuite des idées et des pistes d’actions. Ces conjectures ont été catégorisées en fonction des missions des bibliothèques telles que définies par le chercheur, R. David Lankes, et des Objectifs de développement durable des Nations-Unies."
"Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) a créé un guide à l’intention des enseignants du secondaire afin de les soutenir dans l’éducation aux changements climatiques."
"Lors de la journée Agroécologie Tour le 9 février 2021, le lycée de Sées (un des lauréats du concours « Tous écoresponsables, on parie ») s’est engagé pour les transitions : lycéens, étudiants et personnels ont proposé animations et ateliers autour des transitions et de l’agroécologie. Toute la communauté éducative, répartie en 32 groupes a participé aux ateliers."
"Le 29 mars, le groupe de travail "Enseigner la transition écologique dans le supérieur" a rendu son rapport. Missionné par Frédérique Vidal et présidé par Jean Jouzel, ce groupe de travail n’a sorti ses recommandations qu’après huit mois d’attente. La mission de ce groupe de travail a été prolongée par le ministère."
"Vous œuvrez auprès des enfants de 0 à 12 ans, et vous avez bien sûr à cœur de veiller sur leur sécurité. D’autre part, soucieux de les voir acquérir confiance en soi et autonomie, vous savez qu’il faut aussi les laisser libres de prendre des risques. C’est à cette tension d’équilibre que le guide Sécurité bien dosée, enfant comblé! apporte des réponses en plus d’offrir de précieux outils de réflexion."
"L’éthique des vertus met l’accent sur les représentations et les affects qui poussent les personnes à agir, au lieu de se focaliser sur les normes et de se borner à énoncer des interdictions et des obligations. Elle aide ainsi à combler l’écart entre la théorie et la pratique qui est particulièrement dramatique à un moment où les individus comme les États reconnaissent la réalité du changement climatique mais ne parviennent pas à réorienter les modes de production ni à reconvertir l’économie. Quel processus de transformation de soi permet d’avoir du plaisir à consommer autrement et d’acquérir les traits moraux indispensables à la transition écologique ? Celle-ci reposant autant sur le volontarisme politique que sur la capacité des citoyens à modifier leurs styles de vie, il importe aussi de se demander comment articuler le plan individuel et le plan collectif. Enfin, faut-il penser que l’éthique a une dimension universaliste ou souscrire à une approche plus particulariste et contextualisée de la morale ? Telles sont les questions qui réunissent dans ce volume des chercheurs issus de disciplines différentes."
Une histoire environnementale des idées politiques
P. Charbonnier souligne d’emblée qu’il n’entend pas ici livrer une histoire intellectuelle de la protection de la nature ou des mouvements de protection – pas plus qu’il ne s’agit d’une étude des multiples impacts de l’industrialisation sur les écosystèmes et les sociétés – mais une histoire environnementale des idées. Autrement dit, il s’agit pour lui de démontrer que la question de la nature et des relations des groupes humains à celle-ci a été cruciale dans la pensée politique européenne depuis plus de quatre siècles.
P. Charbonnier souligne d’emblée qu’il n’entend pas ici livrer une histoire intellectuelle de la protection de la nature ou des mouvements de protection – pas plus qu’il ne s’agit d’une étude des multiples impacts de l’industrialisation sur les écosystèmes et les sociétés – mais une histoire environnementale des idées. Autrement dit, il s’agit pour lui de démontrer que la question de la nature et des relations des groupes humains à celle-ci a été cruciale dans la pensée politique européenne depuis plus de quatre siècles.
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Faire l’école dehors demande de sortir d'une vision binaire et de considérer l’humain comme appartenant intégralement au monde de la nature. Shutterstock
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Depuis quelques années, un croissant appel à l’éducation en plein air se fait entendre dans les familles et les écoles françaises. Dans un contexte sociétal marqué par une prise de conscience de la rupture entre les humains et leur environnement dit « naturel », la « pédagogie par la nature » s’impose comme un retour au bon sens.
Comme en témoignent les appels, sur The Conversation, de Mariani Brussoni, de Tegwen Gadais et Audrey-Anne Beauchamp, la révolution verte de l’éducation est en marche, pour reprendre le sous-titre du livre de Moïna Fauchier-Delavigne et Matthieu Chéreau, L’enfant dans la nature ! Et ce, jusqu’à l’incitation récente du ministère de l’Éducation nationale (lien) à augmenter les sorties en nature, face à l’épidémie de la Covid-19.
Ces appels de la sphère éducative et associative s’appuient sur une série de recherches – tant en neurosciences éducatives qu’en psychologie cognitive, en passant par les sciences de l’environnement – prouvant les indéniables bénéfices du plein air pour la santé humaine (Frumkin, Bratman & Breslow, 2017). À partir de ces constats, un enfant en bonne santé serait un enfant qui apprend mieux.
Les résultats constatés par les chercheurs au sein d’écoles en nature convergent effectivement vers les mêmes conclusions : la motivation des enfants est augmentée, leur anxiété et stress sont réduits et leurs compétences sociales et relationnelles apparaissent comme exponentielles (Kuo & Jordan, 2019). Mettez les enfants dehors, donc, vous en ferez des élèves heureux et « performants », s’exclame-t-on, enthousiastes et, sans doute, de manière trop simpliste.
Il faut en effet souligner que les quelque 200 études que l’on a répertoriées (revue de littérature à paraître) insistent sur le fait qu’il est difficile, voire impossible, de séparer les variables « environnement naturel » des variables « pédagogiques ». En d’autres termes, c’est l’association du plein air, mais aussi des postures des adultes accompagnateurs avec les activités menées qui génère les impacts d’ordre cognitif et social mis en avant. Laissons donc un instant de côté les – indéniables – apports du plein air pour nous intéresser aux fondements pédagogiques qui consolident ces apports."
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Depuis quelques années, un croissant appel à l’éducation en plein air se fait entendre dans les familles et les écoles françaises. Dans un contexte sociétal marqué par une prise de conscience de la rupture entre les humains et leur environnement dit « naturel », la « pédagogie par la nature » s’impose comme un retour au bon sens.
Comme en témoignent les appels, sur The Conversation, de Mariani Brussoni, de Tegwen Gadais et Audrey-Anne Beauchamp, la révolution verte de l’éducation est en marche, pour reprendre le sous-titre du livre de Moïna Fauchier-Delavigne et Matthieu Chéreau, L’enfant dans la nature ! Et ce, jusqu’à l’incitation récente du ministère de l’Éducation nationale (lien) à augmenter les sorties en nature, face à l’épidémie de la Covid-19.
Ces appels de la sphère éducative et associative s’appuient sur une série de recherches – tant en neurosciences éducatives qu’en psychologie cognitive, en passant par les sciences de l’environnement – prouvant les indéniables bénéfices du plein air pour la santé humaine (Frumkin, Bratman & Breslow, 2017). À partir de ces constats, un enfant en bonne santé serait un enfant qui apprend mieux.
Les résultats constatés par les chercheurs au sein d’écoles en nature convergent effectivement vers les mêmes conclusions : la motivation des enfants est augmentée, leur anxiété et stress sont réduits et leurs compétences sociales et relationnelles apparaissent comme exponentielles (Kuo & Jordan, 2019). Mettez les enfants dehors, donc, vous en ferez des élèves heureux et « performants », s’exclame-t-on, enthousiastes et, sans doute, de manière trop simpliste.
Il faut en effet souligner que les quelque 200 études que l’on a répertoriées (revue de littérature à paraître) insistent sur le fait qu’il est difficile, voire impossible, de séparer les variables « environnement naturel » des variables « pédagogiques ». En d’autres termes, c’est l’association du plein air, mais aussi des postures des adultes accompagnateurs avec les activités menées qui génère les impacts d’ordre cognitif et social mis en avant. Laissons donc un instant de côté les – indéniables – apports du plein air pour nous intéresser aux fondements pédagogiques qui consolident ces apports."
Voir les ressources du site
"Comment renouer avec le vivant dans la nature ? Comment percevoir en soi la vie ? Un chemin qui re-questionne la relation de l’enfant à la nature et plus globalement celle de l’humain avec le vivant. Deux jours pour ouvrir son regard sur le monde, percevoir le vivant et changer de paradigme pour une pensée globale."
"Chaque société, constate ce dernier, est en quête de spiritualité, c’est-à-dire d’un récit qui renseigne sur sa relation à l’environnement, au monde qui l’entoure."
Écologie des territoires, sous la direction de Thierry Paquot. Coll. La Fabrique des territoires.
Écologie des territoires, sous la direction de Thierry Paquot. Coll. La Fabrique des territoires.
1er épisode Descola être présent au monde
écouter vers les 2/3 ce qu'il dit sur l'éducation
écouter vers les 2/3 ce qu'il dit sur l'éducation
Mention de Florac
"Il s’agit de s’intéresser aux « sites » physiquement identifiables comme lieux de naissance de l’animation environnement : le Muséum national d’histoire naturelle, à Paris ; les Parcs nationaux de Vanoise, des Pyrénées, des Cévennes ; les Parcs régionaux Saint Amand Raismes et d’Armorique ; le village de Boult-aux-Bois, Neuvic, Florac etc"
"Il s’agit de s’intéresser aux « sites » physiquement identifiables comme lieux de naissance de l’animation environnement : le Muséum national d’histoire naturelle, à Paris ; les Parcs nationaux de Vanoise, des Pyrénées, des Cévennes ; les Parcs régionaux Saint Amand Raismes et d’Armorique ; le village de Boult-aux-Bois, Neuvic, Florac etc"