14982 shaares
Rapport explicatif
voir l'ouvrage la biodiversité en infographies
Ces cinq questions ne sont pas des problèmes à régler par des ajustements techniques. Elles signalent une inadéquation entre les formes héritées de l’évaluation et les exigences d’une formation confrontée à la transformation numérique du travail. Les réponses existent. Elles supposent de reformuler les questions.
plus à jour pour une partie, mais ok pour la partie explication de l'IA
extensions qui permettent de proposer des alternatives et catalogues de logiciels
Cet atelier a pour objectif de comprendre les processus, risques et bonnes pratiques liées à l'Intelligence Artificielle Générative (IAg), à partir d'une pédagogie ludique et collaborative directement inspirée de La Fresque du Climat et de la Fresque du Numérique. Le but est avant tout de sensibiliser et former les participantes et participants pour leur permettre de comprendre le fonctionnement, l'ampleur et la complexité des risques liés aux outils d'IA générative. À l'issue de cet atelier, chaque stagiaire sera en mesure de s'approprier et d'intégrer les bonnes pratiques autour de l'usage de ces outils.
À travers un exemple pratique, il s'agira d'explorer le potentiel des modalités "sans numériques" pour une formation à l'IST. Aussi ce stage se déroulera en deux temps:
- tout d'abord, un atelier collectif sur la notion d'intelligence artificielle : partant du constat que le raz-de-marée médiatique observé depuis 2022 engendre une adoption à marche forcée des IA génératives et une multiplication des mésusages, il paraît nécessaire d'inviter nos publics à reprendre la main sur ces technologies et ce qu'elles impliquent. Pour cela, nous réfléchirons aux manières de déconstruire avec nos usagers 4 grands mythes de l'IA:
- "L'IA a commencé avec chatgpt"
- "L'IA sert à générer du texte"
- "L'IA raisonne comme un cerveau humain "
- "L'IA remplace google (qui remplace les bibliothécaires) pour trouver de l'information"
À partir de cet atelier pratiqué collectivement, nous interrogerons la pertinence de modèles de formation aux compétences informationnelles basés sur la mise à distance provisoire des outils numériques:
- en abordant des notions de sobriété numérique
- en pointant leur intérêt et leurs limites pédagogiques
Enfin nous essaierons de co-construire des pistes de formation (ou de séquences de formation) aux compétences informationnelles sans outils numériques.
- tout d'abord, un atelier collectif sur la notion d'intelligence artificielle : partant du constat que le raz-de-marée médiatique observé depuis 2022 engendre une adoption à marche forcée des IA génératives et une multiplication des mésusages, il paraît nécessaire d'inviter nos publics à reprendre la main sur ces technologies et ce qu'elles impliquent. Pour cela, nous réfléchirons aux manières de déconstruire avec nos usagers 4 grands mythes de l'IA:
- "L'IA a commencé avec chatgpt"
- "L'IA sert à générer du texte"
- "L'IA raisonne comme un cerveau humain "
- "L'IA remplace google (qui remplace les bibliothécaires) pour trouver de l'information"
À partir de cet atelier pratiqué collectivement, nous interrogerons la pertinence de modèles de formation aux compétences informationnelles basés sur la mise à distance provisoire des outils numériques:
- en abordant des notions de sobriété numérique
- en pointant leur intérêt et leurs limites pédagogiques
Enfin nous essaierons de co-construire des pistes de formation (ou de séquences de formation) aux compétences informationnelles sans outils numériques.
Vous l’avez compris, l’atmosphère est électrique pour les agriculteurs des pays gros consommateurs d’engrais, tels les États-Unis, le Brésil ou encore l’Inde, qui importe 40 % de ses engrais de cette zone du monde. Dans le Midwest américain, on projette déjà un recul important de la sole (étendue de terre destinée à une certaine culture pendant une période donnée de la rotation) de maïs, plante fort demandeuse en azote.
Dans un article publié en février 2026 dans la revue Philosophia Scientiæ, des chercheurs font une analyse critique des conséquences de la smart agriculture (agriculture intelligente) sur le savoir agricole. Ils interrogent en particulier la manière dont les technologies reconfigurent le rôle des agriculteurs et des agronomes dans le processus décisionnel.
En janvier 2026, la revue Innovations agronomiques a publié un numéro consacré aux résultats des projets expérimentaux du deuxième volet du programme DEPHY EXPE, sur l’utilisation des pesticides « en ultime recours ».
Qu’est-ce que les empires et le colonial font aux environnements qu’ils rencontrent, conquièrent puis gouvernent ? En répondant à cette question, l’histoire environnementale permet de renouveler la compréhension des territoires impériaux car partout, étudier la nature, c’est étudier le pouvoir.
Ce livre rend accessible en français des textes pionniers de cette histoire encore trop méconnue. Les auteurs réunis ici montrent comment le rapport des sociétés colonisées à leur environnement a été bouleversé par l’irruption coloniale, mais aussi comment la prédation est toujours contrariée. L’implantation du thé dans le nord de l’Inde, l’introduction du figuier de Barbarie à Madagascar, la création de réserves de chasse dans l’actuelle Tanzanie, les transformations des forêts au Vietnam ou la construction d’un barrage au Mozambique suscitent une renégociation permanente des rapports de force sur le terrain : des résistances quotidiennes feutrées jusqu’aux révoltes ouvertes.
L’histoire environnementale des empires est bien en cela une histoire sociale. Elle éclaire également notre présent. Car, aujourd’hui encore, les paysages portent la trace indélébile de l’occupation coloniale et des luttes sociales qui s’y sont déroulées pour l’accès, le contrôle et le gouvernement de la nature.
Ce livre rend accessible en français des textes pionniers de cette histoire encore trop méconnue. Les auteurs réunis ici montrent comment le rapport des sociétés colonisées à leur environnement a été bouleversé par l’irruption coloniale, mais aussi comment la prédation est toujours contrariée. L’implantation du thé dans le nord de l’Inde, l’introduction du figuier de Barbarie à Madagascar, la création de réserves de chasse dans l’actuelle Tanzanie, les transformations des forêts au Vietnam ou la construction d’un barrage au Mozambique suscitent une renégociation permanente des rapports de force sur le terrain : des résistances quotidiennes feutrées jusqu’aux révoltes ouvertes.
L’histoire environnementale des empires est bien en cela une histoire sociale. Elle éclaire également notre présent. Car, aujourd’hui encore, les paysages portent la trace indélébile de l’occupation coloniale et des luttes sociales qui s’y sont déroulées pour l’accès, le contrôle et le gouvernement de la nature.