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Le quatrième numéro de la revue RED répond à la nécessité d’interroger le rôle des sciences de l’éducation et de l’enseignement face aux changements climatiques, considérés en tant que phénomènes pluriels mobilisant divers·es acteurs et actrices complexes (Doherty &Clayton, 2011). Au-delà du réchauffement planétaire, la transition énergétique (Maresca &Dujin, 2014) et la quête de durabilité (Curnier, 2017) concernent l’ensemble des disciplines, y compris les sciences de l’éducation, où les enjeux se révèlent tout aussi déterminants.Ce numéro vise à rendre visibles les questionnements liés à la durabilité et aux changements climatiques, à l’école comme dans les espaces informels d’apprentissage, afin d’identifier les outils et dispositifs pédagogiques déployés pour répondre à ces nouveaux besoins, en fonction des publics concernés.
Survie du vivant (2022-2026) est une conférence-performance du Théâtre Le Clou durant laquelle une biologiste de formation, accompagnée d’un acteur, explore et célèbre la richesse de l’interdépendance du vivant en plaçant la nature au centre de son regard. Ni tout à fait pièce de théâtre ni tout à fait conférence scientifique, cet objet théâtral inusité est le résultat d’une rencontre entre ces deux formes.
L’élaboration de cette conférence scientifique théâtralisée a constitué un long chantier collaboratif orchestré par le metteur en scène Benoît Vermeulen. C’est principalement la démarche de celui-ci qui sera exposée dans ce document, témoignage subjectif de son parcours créatif et réflexif
L’élaboration de cette conférence scientifique théâtralisée a constitué un long chantier collaboratif orchestré par le metteur en scène Benoît Vermeulen. C’est principalement la démarche de celui-ci qui sera exposée dans ce document, témoignage subjectif de son parcours créatif et réflexif
La question écologique relève de l’organisation du monde commun, elle est par conséquent une question éminemment politique. Cette thèse tente d’envisager la manière selon laquelle les questions écologiques et démocratiques peuvent être abordées comme un enjeu éducatif, notamment face aux difficultés d’action concrète des gouvernements représentatifs en la matière. Nous tenterons ici de démontrer que l’éducation démocratique et écologique en contexte d’Anthropocène relève d’un enjeu global,
métacurriculaire et métadisciplinaire pour l’école, en prenant appui sur la philosophie de John Dewey.
Cette dernière présente la démocratie comme une culture et un mode de vie, et l’école comme un lieu de vie et de socialisation démocratique. Nous nous inspirerons du modèle du tiers-lieu écologique, comme lieu de démocratie participative en lien avec l’environnement, pour penser la forme scolaire. Nous appuierons cette réflexion sur une étude de terrain au sein d’un jardin partagé.
métacurriculaire et métadisciplinaire pour l’école, en prenant appui sur la philosophie de John Dewey.
Cette dernière présente la démocratie comme une culture et un mode de vie, et l’école comme un lieu de vie et de socialisation démocratique. Nous nous inspirerons du modèle du tiers-lieu écologique, comme lieu de démocratie participative en lien avec l’environnement, pour penser la forme scolaire. Nous appuierons cette réflexion sur une étude de terrain au sein d’un jardin partagé.
Vadémécum pour une approche singulière du développement local
présentation
Cette recherche porte sur les jeux disponibles sur les sites Web de musées, en lien avec
l’éducation relative à l’environnement au prisme des pédagogies de l’apprentissage. Elle
repose sur une analyse et présente les dispositifs pédagogiques et ludiques adoptés à
l’environnement en crise
l’éducation relative à l’environnement au prisme des pédagogies de l’apprentissage. Elle
repose sur une analyse et présente les dispositifs pédagogiques et ludiques adoptés à
l’environnement en crise
Au risque d’un inconfort passager, il faut donc reconnaître que
les institutions éducatives, dans le même temps qu’elles contribuent de manière positive à la société, participent à socialiser les étudiant·es à la continuation d’un système socioculturel, politique et économique normalisé, mais insoutenable
les institutions éducatives, dans le même temps qu’elles contribuent de manière positive à la société, participent à socialiser les étudiant·es à la continuation d’un système socioculturel, politique et économique normalisé, mais insoutenable
Cet article examine un dispositif participatif de recherche-action sous l’angle des émotions impliquées dans la transition écologique de la Camargue (Bouches-du-Rhône, France). Il questionne les éventuelles limites que ce type de dispositif impose à la prise en compte des émotions dans les débats et la réflexion collective. Différents processus micro-interactionnels et organisationnels sont pointés comme conduisant à un filtrage émotionnel avec pour conséquences de favoriser une conception technique et téléologique de la transition écologique, de limiter la critique sociale et d’inciter une normalisation des émotions citoyennes et de leurs modalités d’expression.
Nous, chefs, restaurateurs et cuisiniers, sommes les premiers ambassadeurs des produits bruts et de qualité. Notre métier n’est pas de simplement transformer les aliments : il commence par le choix rigoureux d’un ingrédient, en accord avec les valeurs de goût et de durabilité que nous souhaitons transmettre dans l’assiette. Notre engagement est d’offrir une cuisine saine et savoureuse. Pour cuisiner en conscience, nous devons savoir ce que nous achetons, et pour cela, nous avons besoin d’un cadre réglementaire protecteur.
Cet outil propose une démarche réflexive permettant d’attester de la cohérence et de la rigueur des évaluations proposées dans un cours, ainsi que de leur résilience aux outils d’IAg.
Sur les hauts plateaux, Kapka Kassabova accompagne des bergers itinérants venus réinvestir la nature sauvage et vivre en symbiose avec les animaux. Ce sont les chiens, les chevaux, les moutons qui dictent leur quotidien éprouvant.
Kapka Kassabova se remémore le mode de vie ancien de la transhumance, regarde le monde en train de brûler littéralement au pied de la montagne et se demande si la solution pour rendre un monde habitable n’est pas ici, dans ce lien immémorial entre la nature sauvage et l’humain. Confrontée aux besoins des animaux, à leur tendresse, à la difficulté de cette vie pastorale moderne, elle nous rappelle à nous-mêmes et à ce que nous sommes originellement.
Grande écrivaine de la nature, Kapka Kassabova livre un récit magistral et urgent sur la nécessité de repenser notre rapport au vivant.
Kapka Kassabova se remémore le mode de vie ancien de la transhumance, regarde le monde en train de brûler littéralement au pied de la montagne et se demande si la solution pour rendre un monde habitable n’est pas ici, dans ce lien immémorial entre la nature sauvage et l’humain. Confrontée aux besoins des animaux, à leur tendresse, à la difficulté de cette vie pastorale moderne, elle nous rappelle à nous-mêmes et à ce que nous sommes originellement.
Grande écrivaine de la nature, Kapka Kassabova livre un récit magistral et urgent sur la nécessité de repenser notre rapport au vivant.
« Ce qui ravage la Terre ravage les populations non blanches, ce qui ravage les populations non blanches ravage la Terre », le constat est posé. Coordonné par Fatima Ouassak, ce livre choral inaugure la nouvelle collection « Écologies de la libération ». Il fait résonner les voix de l’écologie antiraciste et décoloniale, comme l’association A4, l’artiste Maya Mihindou ou le militant Omar Alsoumi, à travers onze récits explorant les rapports à la terre de celles et ceux qui en ont été privés.