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"L'agriculture est devenue un sujet de débat dont chacun s’empare en ignorant la révolution indicible en cours : mutations souvent douloureuses, effondrement démographique de ce milieu professionnel, la fragilisation de sa place et de son image au sein de la société française, les inquiétudes environnementales. Lire la suite
La France se vit toujours comme un pays de petites et moyennes exploitations agricoles autonomes. Ce modèle, voulu de longue date et renforcé durant la période de modernisation de l'après-guerre, vole en éclats, laissant place à des formes nouvelles et très diverses d’organisation du travail et du capital agricoles. La figure du couple exploitant ses terres, l’osmose totale entre vie au travail et vie familiale, l’idée d’une immuable unicité paysanne, sont en train de s’effacer. À ces mutations souvent douloureuses s’ajoutent l’effondrement démographique de ce milieu professionnel, la fragilisation de sa place et de son image au sein de la société française, les inquiétudes environnementales.
L’agriculture est devenue un sujet de débat dont chacun s’empare en ignorant la révolution indicible en cours. Cet ouvrage s’applique à la mettre en mots afin de permettre une réflexion sur l’avenir qui ne laisse pas de côté les principaux intéressés."
La France se vit toujours comme un pays de petites et moyennes exploitations agricoles autonomes. Ce modèle, voulu de longue date et renforcé durant la période de modernisation de l'après-guerre, vole en éclats, laissant place à des formes nouvelles et très diverses d’organisation du travail et du capital agricoles. La figure du couple exploitant ses terres, l’osmose totale entre vie au travail et vie familiale, l’idée d’une immuable unicité paysanne, sont en train de s’effacer. À ces mutations souvent douloureuses s’ajoutent l’effondrement démographique de ce milieu professionnel, la fragilisation de sa place et de son image au sein de la société française, les inquiétudes environnementales.
L’agriculture est devenue un sujet de débat dont chacun s’empare en ignorant la révolution indicible en cours. Cet ouvrage s’applique à la mettre en mots afin de permettre une réflexion sur l’avenir qui ne laisse pas de côté les principaux intéressés."
"Pour la première fois en France, ce livre offre une enquête d’ensemble sur les interventions mises en œuvre par l’industrie agro-alimentaire. Le résultat est édifiant. Loin d’être une simple affaire de comportements individuels, de conflits d’intérêts entre experts, de cynisme des industriels ou de faiblesse morale des politiques, l’influence des intérêts économiques apparaît systémique. Elle doit être connue, appréhendée et combattue comme telle. L’enquête sociologique rigoureuse présentée ici propose de nouveaux outils de connaissance pour l’action politique."
"Vivre des temps libérés dans les collectifs néo-paysans autogérés : une analyse anthropologique"
Cycle de conférences : Regards croisés sur le vivant en société.
sciences participatives, savoirs locaux, approches sensibles...
sciences participatives, savoirs locaux, approches sensibles...
"Des technologies qui accompagnent la transformation de nos rapports à l’apprentissage vers une plus grande autonomie ?"
"L’objectif scientifique du colloque est de questionner la notion de transition écologique et les autres transitions qui lui sont liées en croisant les regards disciplinaires issus des grands domaines de la connaissance, ceux des sciences de l’homme et de la société (SHS), des sciences de l’ingénieur, des sciences de la vie et des sciences de la Terre. Dans une perspective interdisciplinaire il s’agira d’identifier comment les disciplines travaillent le sujet en termes de problématisation, quels objets communs peuvent se construire et quels acquis de la recherche peuvent circuler entre ces grands domaines. Il est également possible de montrer en quoi la transition écologique remet en cause les catégories de disciplines scientifiques et renouvelle leurs cadres de référence. Ce sont aussi les cadres de l’action publique et privée se référant à la transition écologique qui sont à questionner."
"Ce dossier de la revue Émulations invite à interroger la manière dont se décline l’idée de « liberté » en éducation dans l’espace social. Plusieurs études ont insisté sur l’inégale présence de cette valeur en fonction des milieux sociaux, et sur les diverses traductions dont elle fait l’objet. Il est en effet possible de distinguer des styles éducatifs selon le critère du plus ou moins grand contrôle exercé sur les activités de l’enfant. On peut dès lors se demander quelle forme prend la « liberté » laissée à l’enfant au sein des environnements éducatifs non directifs, et de quelle manière celle-ci entre en connivence ou au contraire en tension avec les dispositions des enfants y évoluant."
"Les publications et les colloques les plus récents inscrits dans les sciences de l’information et de la communication et en sociologie de la culture et de l’urbain, remettent en question nos rapports avec l’environnement naturel et social reconfigurant la place de l’action humaine au sein de la sphère publique. Notre perspective vise à étudier les relations entre politiques culturelles et causes écologiques, et s’intéresser aux relations entre les pratiques culturelles et patrimoniales et le contexte social, plus particulièrement autour de la question mémorielle et des formes de créativité. Quels sens attribuer aujourd’hui aux enjeux culturels ? Quelles perspectives sont envisagées par les acteurs culturels ? Quelles représentations, mémoires et imaginaires conduisent à une évolution des modes de pensée, de valeurs et d’usages ?"
"Si d’autres discours d’ingénieurs critiques de leur formation avaient déjà été prononcés, « celui-ci a une dimension historique, tant par sa portée médiatique que par sa rhétorique explicitement politique. Il a obligé nombre d’ingénieurs à se positionner sur les enjeux écologiques, c’est-à-dire à désigner des responsables et à identifier les stratégies pertinentes d’action », analyse Antoine Bouzin, ingénieur et doctorant en sociologie travaillant sur le militantisme écologique au sein de ce corps de métier."
"Essential scientific and technical information about software tools, databases and services for bioinformatics and the life sciences."
"L’analyse des résultats de la production des exploitations révèle que la non-adoption de ces technologies coïncide avec des structures plus petites, des rendements inférieurs, un recours moindre aux services de conseil. Les auteurs précisent que cette corrélation ne démontre pas un lien de cause à effet. Ils rappellent toutefois que d’après plusieurs études, le passage à une agriculture de précision s’accompagne d’un agrandissement de l’exploitation et d’une augmentation de sa productivité. Cette « fracture » dans l’usage des équipements numériques pourrait alors se traduire par des écarts significatifs de performance et concourir à amplifier le phénomène d’agrandissement des exploitations.
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"Selon plusieurs études recensées, la RV et la RA sont considérées comme des technologies prometteuses dans le domaine de l'éducation, offrant de nombreux avantages. Ces avantages comprennent notamment la sécurité dans la manipulation d'objets dans des environnements dangereux, la réduction des coûts de formation, la possibilité de visiter des sites éloignés, l'amélioration de l'engagement et de la motivation des apprenants, la facilitation de l'interaction et de la collaboration entre les enseignants et les apprenants, ainsi que l'amélioration de la compréhension des phénomènes complexes et abstraits. Les dispositifs portables, tels que les casques de réalité virtuelle, offrent également des possibilités innovantes pour l'éducation et la médecine."
cycle de 3 wébinaires
"Le mardi 6 juin, le laboratoire CREAT (Création et recherche dans l’enseignement des arts et de la technologie) de la HEPVaud (Haute école pédagogique du canton de Vaud) organise une journée d’étude sur la place du corps dans l’éducation à la création artistique. Elle s’articule autour de plusieurs interventions de chercheurs et différents ateliers pratiques."
"Depuis quelques années, des voix s’élèvent pour faire évoluer les enseignements et les formations en vue de mieux prendre en compte les enjeux du changement climatique, à l’Université, comme dans les grandes écoles : celles des jeunes impliqués dans les manifestations pour le climat ; celles des étudiants et enseignants investis dans le monde associatif ; ou encore des participants à la Convention citoyenne pour le climat (2019-2020) qui ont intégré dans une de leurs recommandations, un item sur la formation et l’éducation. Suite à ces demandes urgentes, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a mandaté, en 2020, un groupe de travail, présidé par Jean Jouzel, pour une meilleure sensibilisation et formation « aux enjeux de la transition écologique et du développement durable » dans l’enseignement supérieur."