Quotidien Shaarli
March 31, 2026
Avec ce texte, l’Europe accepte une contamination incontrôlée des cultures et de l’environnement, explique Yves Bertheau, biologiste à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). Le spécialiste des OGM, qui a coordonné le programme Coextra sur la coexistence des cultures OGM et non-OGM, raconte la difficulté de garder les filières étanches. « La dissémination du pollen s’étend à plusieurs kilomètres pour le maïs et même à plus d’une dizaine de kilomètres pour le colza », explique le scientifique.
ace au changement climatique, à la dégradation des sols et à la nécessité de maintenir des exploitations agricoles économiquement viables, l’agriculture de conservation des sols (ACS) s’impose progressivement comme une voie crédible de transition agroécologique. Longtemps perçue comme marginale en France, elle fait aujourd’hui l’objet d’un intérêt croissant, tant de la part des agriculteurs que des pouvoirs publics.
Le rapport du CGAAER consacré à l’ACS met en lumière à la fois le potentiel de ces pratiques et les conditions nécessaires à leur déploiement à grande échelle.
Le rapport du CGAAER consacré à l’ACS met en lumière à la fois le potentiel de ces pratiques et les conditions nécessaires à leur déploiement à grande échelle.
Par conséquent, dans cet article notre questionnement est : comment les
déplacements sémantiques et anthropologiques, créés par la littérature française et
par les mythologies africaines, entraînent-ils une représentation nouvelle du monde
contemporain, impliquant un nouveau rapport des humains à l’écosystème et au
tourisme ?
Cela nous permettra, à la suite d’Augustin Berque dans « Entendre la terre. À
l’écoute des milieux humain » (2022), de reconsidérer les différents milieux du vivant
en révélant l’organisation d’un écosystème complexe afin d’appréhender ce milieu
humain, à partir de « l’intérieur de l’homme », selon les préceptes de Watsuji Tetsurô,
dans « Fûdo, le milieu humain (tr. fr. 2023) »
déplacements sémantiques et anthropologiques, créés par la littérature française et
par les mythologies africaines, entraînent-ils une représentation nouvelle du monde
contemporain, impliquant un nouveau rapport des humains à l’écosystème et au
tourisme ?
Cela nous permettra, à la suite d’Augustin Berque dans « Entendre la terre. À
l’écoute des milieux humain » (2022), de reconsidérer les différents milieux du vivant
en révélant l’organisation d’un écosystème complexe afin d’appréhender ce milieu
humain, à partir de « l’intérieur de l’homme », selon les préceptes de Watsuji Tetsurô,
dans « Fûdo, le milieu humain (tr. fr. 2023) »
Etudier les changements de comportements alimentaires - Approches interdisciplinaires, méthodes et enjeux éthiques - (EAN13 : 9782759240692) | Librairie Quae
ouvrage
le volume considérable de données générées et la dépendance croissante aux traitements algorithmiques, notamment les algorithmes d’apprentissage automatique, soulèvent des inquiétudes quant à une possible perte du pouvoir de décision des agriculteurs. Les outils d’aide à la décision risquent en effet de se transformer en décideurs autonomes. Pour les agronomes, ce déluge de données menace non seulement de rendre les approches scientifiques traditionnelles obsolètes, mais aussi de fragiliser les fondements mêmes de la science agronomique. Ainsi, cet article pose une question centrale : qui est réellement « intelligent» dans l’agriculture intelligente? Est-ce l’agriculteur, l’agronome ou les technologies numériques qui sont à l’origine de cette transformation? En explorant cette question, l’article examine les enjeux épistémiques soulevés par l’agriculture intelligente.