Quotidien Shaarli
November 4, 2025
Face à l’IA, l’enseignant ne doit pas se transformer en chasseur de fraudes, mais repenser sa pédagogie
Des travaux explorent actuellement d’autres formes d’évaluation. En sciences humaines et sociales, plusieurs pistes s’ouvrent. Par exemple, cela consiste à valoriser des productions plus difficiles à automatiser, telles que la restitution d’enquêtes de terrain, les observations in situ, ou encore les productions qui mobilisent leur « expérience incarnée ». Une telle orientation implique un déplacement épistémologique : l’expérience, articulée à la théorie, participe à une construction collective du sens et à une éducation fondée sur l’engagement.
Thématique de la Biennale 2026 :
« FAIRE EXPÉRIENCES »
« FAIRE EXPÉRIENCES »
L’évaluation scolaire est au coeur de l’expérience éducative. Située culturellement, socialement et historiquement, elle s’ancre dans le vécu d’élèves et va ensuite influencer les pratiques d’évaluation des enseignants et des formateurs, pour le meilleur et parfois, hélas, pour le pire.
Porteuse de nombreux mythes, l’évaluation fait régulièrement débat. Pour les uns, elle consiste simplement à noter. Pour les autres, elle est un outil au service des apprentissages de tous les élèves, au quotidien. À ce titre, elle peut prendre de multiples formes qui demandent à être théorisées et exemplifiées.
Si chacun a un avis sur l’évaluation et ses différentes modalités, il importe donc que la recherche académique s’empare de ce sujet pour poser les conditions d’une évaluation cohérente et exigeante.
Cet ouvrage traite de nombreuses idées répandues dans la communauté éducative pour les passer au crible de la recherche actuelle :
« Pratiquer l’évaluation diagnostique est une perte de temps »,
« L’évaluation formative est peu utile car elle ne compte pas »,
« L’idéal serait une école sans note »,
« C’est en évaluant que l’on apprend à évaluer »…
Il en ressort de précieuses mises au point, appuyées par des études de référence, mais aussi des exemples concrets pour questionner notre regard et nos pratiques d’évaluation.
Porteuse de nombreux mythes, l’évaluation fait régulièrement débat. Pour les uns, elle consiste simplement à noter. Pour les autres, elle est un outil au service des apprentissages de tous les élèves, au quotidien. À ce titre, elle peut prendre de multiples formes qui demandent à être théorisées et exemplifiées.
Si chacun a un avis sur l’évaluation et ses différentes modalités, il importe donc que la recherche académique s’empare de ce sujet pour poser les conditions d’une évaluation cohérente et exigeante.
Cet ouvrage traite de nombreuses idées répandues dans la communauté éducative pour les passer au crible de la recherche actuelle :
« Pratiquer l’évaluation diagnostique est une perte de temps »,
« L’évaluation formative est peu utile car elle ne compte pas »,
« L’idéal serait une école sans note »,
« C’est en évaluant que l’on apprend à évaluer »…
Il en ressort de précieuses mises au point, appuyées par des études de référence, mais aussi des exemples concrets pour questionner notre regard et nos pratiques d’évaluation.
formation yeswiki trame
Changer son rapport à la langue pour changer son rapport à l’IA : quand l’écriture créative remet en question l’usage de ChatGPT | L'IMPACT
L’analyse de cette séquence pédagogique nous mène à soutenir l’idée selon laquelle le passage par l’écriture créative de fiction, dans la mesure où elle crée un certain rapport à la langue, permet aux étudiantes et étudiants d’évaluer les opportunités et limites des IAg et de les emmener vers un usage critique et raisonné de ces outils.
L’usage de l’intelligence artificielle générative au lycée : un révélateur des inégalités socio-scolaires ?
Loin d’être un simple outil technique neutre, l’IAG agit comme un révélateur et un amplificateur de clivages préexistants, en particulier lorsqu’elle n’est ni médiée, ni didactisée par l’institution scolaire
Il est loin d’être démontré que la numérisation aide à la transition écologique, bien au contraire. Nous disposons d’un faisceau de preuves assez mince pour défendre l’idée que la numérisation, en tant que phénomène global, aide de façon substantielle aux objectifs de transition écologique.
L’hypothèse la plus probable aujourd’hui, renforcée par les travaux de recherche et de terrain en cours, est que la numérisation, à l’échelle macroscopique, accompagne les tendances mais ne les renversent pas.
L’hypothèse la plus probable aujourd’hui, renforcée par les travaux de recherche et de terrain en cours, est que la numérisation, à l’échelle macroscopique, accompagne les tendances mais ne les renversent pas.