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Sur les traces d’une jument de Przewalski, d’une chienne citadine et de deux philosophes (Baptiste Morizot et Vinciane Despret), une réflexion passionnante sur notre rapport aux autres vivants qui, en inversant la perspective, pose des questions inédites sur notre place dans le monde.
Stipa, une vieille jument sauvage de Przewalski, évolue depuis vingt-cinq ans dans l’immensité du Causse Méjean aux côtés de ses congénères. Amaigrie et malade, elle vit ses derniers jours. Sous la pluie, le vent et le soleil ardent, le philosophe Baptiste Morizot passe de longs moments aux côtés de la famille de Stipa : les chevaux l’aident dans son enquête sur nos interdépendances entre vivants et sur la longue histoire évolutive qui nous unit. Dans un tout autre environnement, entre les métros, les trains et les autoroutes, de conférence en conférence, la chienne Alba suit son amie humaine, elle aussi philosophe, Vinciane Despret. Timide et méfiante envers les primates sociaux que nous sommes, Alba a trouvé un nouvel équilibre en rencontrant Vinciane. Ensemble, elles sillonnent l'Europe et osent poser de nouvelles questions et proposer d’inverser la perspective anthropocentrique…
Stipa, une vieille jument sauvage de Przewalski, évolue depuis vingt-cinq ans dans l’immensité du Causse Méjean aux côtés de ses congénères. Amaigrie et malade, elle vit ses derniers jours. Sous la pluie, le vent et le soleil ardent, le philosophe Baptiste Morizot passe de longs moments aux côtés de la famille de Stipa : les chevaux l’aident dans son enquête sur nos interdépendances entre vivants et sur la longue histoire évolutive qui nous unit. Dans un tout autre environnement, entre les métros, les trains et les autoroutes, de conférence en conférence, la chienne Alba suit son amie humaine, elle aussi philosophe, Vinciane Despret. Timide et méfiante envers les primates sociaux que nous sommes, Alba a trouvé un nouvel équilibre en rencontrant Vinciane. Ensemble, elles sillonnent l'Europe et osent poser de nouvelles questions et proposer d’inverser la perspective anthropocentrique…
Nous proposons des centaines de ressources pour accompagner les jeunes dans leur vie numérique : des supports pour des ateliers de sensibilisation et des outils et des activités pour échanger en famille sur les usages numériques. Pour trouver la ressource qui correspond à votre besoin, vous pouvez les filtrer par types de ressources, thèmes et publics.
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié, fin janvier 2025, un avis sur les impacts de la consommation d’aliments dits « ultratransformés » sur la santé. Elle précise d’abord qu’il n’existe pas de définition consensuelle de ce type d’aliment. Suite à une revue systématique des études publiées sur le sujet, l’agence établit un lien entre consommation d’aliments ultratransformés et risque plus élevé de mortalité ou de déclenchement de certaines maladies chroniques (ex. diabète de type 2, surpoids, obésité, affections cardiovasculaires, cancer du sein, cancer colorectal). Le nombre d’études étant faible, de nouvelles recherches pourraient faire évoluer ces conclusions.
Partant de ces constats, ils identifient cinq voies possibles « volontairement extrêmes ». Certaines visent à répondre prioritairement au défi de la production agricole de l’Union européenne (UE), alors que d’autres privilégient la protection de l’environnement (figure).
À travers des programmes notamment européens (Path2Dea, D4AgEco) et français (PEPR Agroécologie et numérique), les politiques publiques encouragent le développement et l’adoption des technologies numériques en faveur de la transition agroécologique des exploitations agricoles. Pourtant, certains détracteurs estiment que la digitalisation de l’agriculture est incompatible avec les principes agroécologiques. Selon eux, les fournisseurs de ces technologies promeuvent leurs solutions standard, en se réappropriant le concept d’agroécologie dans son acception faible, c’est-à-dire d’une agriculture à bas intrants.
Les résultats sont sans ambiguïté. Ils montrent un effet négatif et statistiquement significatif des pesticides, quel que soit le type de produit considéré (herbicide, fongicide, insecticide), sur la plupart des paramètres étudiés et pour l’ensemble des organismes considérés. Ces résultats sont constatés pour toutes les zones climatiques, mais l’impact est plus fort dans les régions tempérées.
But for years, some scientists have argued that breaking a landscape into smaller pieces can be a boon for biodiversity. After all, real islands in the ocean are rich with unique species because isolated populations can follow different evolutionary paths. The Galapagos is a classic example.
The outcome of the debate is more than academic. If conservationists want to counter the biodiversity crisis, driven in large part by habitat destruction what’s the best way to do it: Protect large contiguous sections of land or a patchwork?
The outcome of the debate is more than academic. If conservationists want to counter the biodiversity crisis, driven in large part by habitat destruction what’s the best way to do it: Protect large contiguous sections of land or a patchwork?
Ce moment historique soulève une question essentielle : comment défendre la science, non pas comme autorité absolue, mais comme méthode, comme espace de doute et de débat, face à des forces politiques qui ne cherchent plus à convaincre mais à réduire au silence ?
Un ensemble de dix notions structure alphabétiquement le document. Essentielles dans la compréhension des « automates computationnels », elles permettent d'agréger au sein de chaque entrée des ressources variées (scénario, audio, vidéo, ouvrage, illustration) visant à offrir par cette approche granulaire un matériau pédagogique potentiellement exploitable au sein de séquences de formation aux médias synthétiques.
Le cadre SSES implique une redéfinition territorialisée de la notion de santé – une étape
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
Le concept de nature a suscité, ces vingt dernières années, un profond regain d’intérêt, aussi bien dans le champ académique que dans le domaine sociopolitique (mouvements écologistes, féministes et décoloniaux). Tout semble indiquer qu’au milieu de la crise systémique que nous traversons, penser la vie et le vivant implique nécessairement de réfléchir sur la vie en commun et, dans un même temps, de reformuler notre relation théorique et pratique à la nature.
Malgré ces limites, notre étude met en évidence certaines caractéristiques des représentations des Enseignants en Formation Initiale sur l’Esprit Critique et son enseignement dans le contexte de l’enseignement des sciences. Or, nous faisons l’hypothèse que certaines de ces représentations peuvent freiner les futurs enseignants dans leurs pratiques pédagogiques et didactiques afin de développer l’EC de leurs futurs élèves. Cela soulève à notre sens un besoin de formation auprès des EFI afin de répondre à ces enjeux. Au regard de notre analyse, cette formation devrait impliquer un travail d’explicitation et de réflexion autour des enjeux de l’EC dans les enseignements scientifiques ainsi que des conditions didactiques et pédagogiques favorisant son développement. Plus largement, nos résultats incitent à clarifier les attendus dans les programmes en fonction des disciplines voire de suggérer une progression dans le développement de l’EC des élèves afin de guider les enseignants dans leurs pratiques.
Sous la forme d’un dialogue entre deux lycéens, les auditeurs découvrent les mécaniques déployées en ligne pour rendre les fake news attractives mais aussi certains biais cognitifs qui font que nous les absorbons malgré notre vigilance. Un podcast en 8 épisodes de 8 minutes qui propose de sensibiliser aux techniques de manipulation de l’information.
La coviabilité socio-écologique est un nouveau paradigme permettant de repenser la relation de l’humanité à son environnement en dépassant le cadre naturaliste dominant fondé sur la dichotomie nature/culture pour mieux répondre aux enjeux écologiques globaux, comme le réchauffement climatique, la dégradation de la biodiversité et la désertification. Le défi est immense. Il s’agit de reconnecter l’humain à la biosphère et d’élaborer un nouveau contrat social permettant de « vivre avec la nature ».
Dans cet ouvrage collectif qui réunit une centaine de chercheurs, la coviabilité socio-écologique est définie comme : une propriété de dépendance des interactions entre systèmes humains et non-humains établissant un lien de viabilité permettant de maintenir le vivre ensemble. C’est un nouvel éclairage qui est ici proposé au lecteur qu’il soit chercheur, décideur, acteur de développement et citoyen afin de concevoir les perspectives d’un monde où toutes les composantes interagissent et évoluent en viabilité.
Cet ouvrage collectif comportant 96 auteurs se compose de deux volumes. Le premier expose en 26 chapitres les fondements du paradigme de coviabilité dans les dimensions théoriques, de gouvernance, de normes, de politique et d’enjeux pour les sociétés. Le second volume est consacré au questionnement de la coviabilité par une diversité de situations, en 16 chapitres. De nombreuses disciplines sont mobilisées, des mathématiques au droit en passant par l’anthropologie, la biologie, l’écologie, l’économie, la philosophie, la géographie, l’informatique, etc.
Dans cet ouvrage collectif qui réunit une centaine de chercheurs, la coviabilité socio-écologique est définie comme : une propriété de dépendance des interactions entre systèmes humains et non-humains établissant un lien de viabilité permettant de maintenir le vivre ensemble. C’est un nouvel éclairage qui est ici proposé au lecteur qu’il soit chercheur, décideur, acteur de développement et citoyen afin de concevoir les perspectives d’un monde où toutes les composantes interagissent et évoluent en viabilité.
Cet ouvrage collectif comportant 96 auteurs se compose de deux volumes. Le premier expose en 26 chapitres les fondements du paradigme de coviabilité dans les dimensions théoriques, de gouvernance, de normes, de politique et d’enjeux pour les sociétés. Le second volume est consacré au questionnement de la coviabilité par une diversité de situations, en 16 chapitres. De nombreuses disciplines sont mobilisées, des mathématiques au droit en passant par l’anthropologie, la biologie, l’écologie, l’économie, la philosophie, la géographie, l’informatique, etc.