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But for years, some scientists have argued that breaking a landscape into smaller pieces can be a boon for biodiversity. After all, real islands in the ocean are rich with unique species because isolated populations can follow different evolutionary paths. The Galapagos is a classic example.
The outcome of the debate is more than academic. If conservationists want to counter the biodiversity crisis, driven in large part by habitat destruction what’s the best way to do it: Protect large contiguous sections of land or a patchwork?
The outcome of the debate is more than academic. If conservationists want to counter the biodiversity crisis, driven in large part by habitat destruction what’s the best way to do it: Protect large contiguous sections of land or a patchwork?
Ce moment historique soulève une question essentielle : comment défendre la science, non pas comme autorité absolue, mais comme méthode, comme espace de doute et de débat, face à des forces politiques qui ne cherchent plus à convaincre mais à réduire au silence ?
Un ensemble de dix notions structure alphabétiquement le document. Essentielles dans la compréhension des « automates computationnels », elles permettent d'agréger au sein de chaque entrée des ressources variées (scénario, audio, vidéo, ouvrage, illustration) visant à offrir par cette approche granulaire un matériau pédagogique potentiellement exploitable au sein de séquences de formation aux médias synthétiques.
Le cadre SSES implique une redéfinition territorialisée de la notion de santé – une étape
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
Le concept de nature a suscité, ces vingt dernières années, un profond regain d’intérêt, aussi bien dans le champ académique que dans le domaine sociopolitique (mouvements écologistes, féministes et décoloniaux). Tout semble indiquer qu’au milieu de la crise systémique que nous traversons, penser la vie et le vivant implique nécessairement de réfléchir sur la vie en commun et, dans un même temps, de reformuler notre relation théorique et pratique à la nature.
Malgré ces limites, notre étude met en évidence certaines caractéristiques des représentations des Enseignants en Formation Initiale sur l’Esprit Critique et son enseignement dans le contexte de l’enseignement des sciences. Or, nous faisons l’hypothèse que certaines de ces représentations peuvent freiner les futurs enseignants dans leurs pratiques pédagogiques et didactiques afin de développer l’EC de leurs futurs élèves. Cela soulève à notre sens un besoin de formation auprès des EFI afin de répondre à ces enjeux. Au regard de notre analyse, cette formation devrait impliquer un travail d’explicitation et de réflexion autour des enjeux de l’EC dans les enseignements scientifiques ainsi que des conditions didactiques et pédagogiques favorisant son développement. Plus largement, nos résultats incitent à clarifier les attendus dans les programmes en fonction des disciplines voire de suggérer une progression dans le développement de l’EC des élèves afin de guider les enseignants dans leurs pratiques.
Sous la forme d’un dialogue entre deux lycéens, les auditeurs découvrent les mécaniques déployées en ligne pour rendre les fake news attractives mais aussi certains biais cognitifs qui font que nous les absorbons malgré notre vigilance. Un podcast en 8 épisodes de 8 minutes qui propose de sensibiliser aux techniques de manipulation de l’information.
La coviabilité socio-écologique est un nouveau paradigme permettant de repenser la relation de l’humanité à son environnement en dépassant le cadre naturaliste dominant fondé sur la dichotomie nature/culture pour mieux répondre aux enjeux écologiques globaux, comme le réchauffement climatique, la dégradation de la biodiversité et la désertification. Le défi est immense. Il s’agit de reconnecter l’humain à la biosphère et d’élaborer un nouveau contrat social permettant de « vivre avec la nature ».
Dans cet ouvrage collectif qui réunit une centaine de chercheurs, la coviabilité socio-écologique est définie comme : une propriété de dépendance des interactions entre systèmes humains et non-humains établissant un lien de viabilité permettant de maintenir le vivre ensemble. C’est un nouvel éclairage qui est ici proposé au lecteur qu’il soit chercheur, décideur, acteur de développement et citoyen afin de concevoir les perspectives d’un monde où toutes les composantes interagissent et évoluent en viabilité.
Cet ouvrage collectif comportant 96 auteurs se compose de deux volumes. Le premier expose en 26 chapitres les fondements du paradigme de coviabilité dans les dimensions théoriques, de gouvernance, de normes, de politique et d’enjeux pour les sociétés. Le second volume est consacré au questionnement de la coviabilité par une diversité de situations, en 16 chapitres. De nombreuses disciplines sont mobilisées, des mathématiques au droit en passant par l’anthropologie, la biologie, l’écologie, l’économie, la philosophie, la géographie, l’informatique, etc.
Dans cet ouvrage collectif qui réunit une centaine de chercheurs, la coviabilité socio-écologique est définie comme : une propriété de dépendance des interactions entre systèmes humains et non-humains établissant un lien de viabilité permettant de maintenir le vivre ensemble. C’est un nouvel éclairage qui est ici proposé au lecteur qu’il soit chercheur, décideur, acteur de développement et citoyen afin de concevoir les perspectives d’un monde où toutes les composantes interagissent et évoluent en viabilité.
Cet ouvrage collectif comportant 96 auteurs se compose de deux volumes. Le premier expose en 26 chapitres les fondements du paradigme de coviabilité dans les dimensions théoriques, de gouvernance, de normes, de politique et d’enjeux pour les sociétés. Le second volume est consacré au questionnement de la coviabilité par une diversité de situations, en 16 chapitres. De nombreuses disciplines sont mobilisées, des mathématiques au droit en passant par l’anthropologie, la biologie, l’écologie, l’économie, la philosophie, la géographie, l’informatique, etc.
Cet ouvrage, qui explore les liens entre les actions publiques et collectives ainsi que les effets de l’action citoyenne sur les politiques existantes, intéressera autant les chercheurs et les militants que les intervenants dans l’accompagnement des transitions et les aménageurs. Il met l’accent sur l’environnementalisme du quotidien, là où les citoyens préfigurent d’autres modes de vie, ainsi que sur la pérennisation de ces expérimentations.
Le projet « Sensitroph » a visé les dialectiques entre humains et non-humains qui prennent place en baie de Seine, à travers un dispositif méthodologique comprenant notamment l’enquête en sciences sociales, la modélisation socio-écosystémique et la recherche-création.
Cette nouvelle version du modèle d’évaluation NKWM aide ainsi à choisir des jeux adaptés et à ajuster l’accompagnement de terrain en fonction des objectifs définis au départ. Il ne s’agit pas d’un processus linéaire mais d’un apprentissage itératif et adaptatif, bien adapté à la transition des systèmes agricoles dans un contexte incertain (Lacombe et al., 2018). En effet, l’analyse repose non pas sur une analyse approfondie et exhaustive qui nécessiterait plus de temps, mais pour beaucoup sur l’intuition et la discussion régulière au sein du collectif d’animation du groupe d’éleveurs pour faire des choix au fur et à mesure de l’accompagnement.
MYMYX est un jeu de plateau qui vise le partage de connaissances autour de la vie du sol. Il constitue un exemple permettant d’illustrer la complexité des enjeux agroécologiques à enseigner autour de la biodiversité du sol et de ses interactions avec les plantes, et plus particulièrement des mycorhizes.
Toutefois, l’agriculture biologique reste très largement rejetée par les élèves dans les différentes filières agricoles, notamment en polyculture-élevage. Plusieurs facteurs expliquent ce rejet. Les jeunes de l’enseignement agricole sont d’abord le réceptacle des débats syndicaux et politiques qui traversent les mondes agricoles dont leurs acteurs ont des positions hétérogènes vis-à-vis des savoirs agroécologiques.
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