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En mars 2025, les éditions Quæ ont publié cet ouvrage qui synthétise les connaissances scientifiques sur l’agriculture et le changement climatique, et présente les leviers d’adaptation et d’atténuation existant.
Entre 2018 et 2023, 6,7 milliards d’euros de financements publics ont été utilisés pour soutenir l’innovation dans le domaine agricole, hors recherche et développement (figure). 30 % sont consacrés au passage de l’innovation à la sphère industrielle et commerciale (la valorisation), 15 % au déploiement auprès des agriculteurs (la diffusion) et 40 % à son utilisation effective dans les exploitations agricoles (l’appropriation).
Les contributeurs à cet ouvrage collectif œuvrent au quotidien principalement en formation. Ils ont présenté des travaux de recherche validés par l’université : master, doctorat. Leurs thématiques ici présentées orientent astucieusement pratiques professionnelles et recherches scientifiques. Il s’agit :
– d’interroger comment, avec l’universalisation de la formation, penser un partenariat formatif et reconstruire une nouvelle identité professionnelle de formateur ;
– de penser la formation par alternance avec le développement de l’hybridation ;
– de s’intéresser aux stratégies d’apprentissage des étudiants et/ou stagiaires afin d’imaginer de nouvelles ingénieries de formations ;
– de vivre et de penser le doute dans une société de l’incertitude ;
– de réfléchir au triptyque : accompagnement – expérience et recherche, comme moyen de formation personnelle.
L’ouvrage s’adresse à un large lectorat, chercheurs, formateurs, managers, etc. Il donne à penser pour faire ou simplement pour alimenter sa culture et/ou sa curiosité.
– d’interroger comment, avec l’universalisation de la formation, penser un partenariat formatif et reconstruire une nouvelle identité professionnelle de formateur ;
– de penser la formation par alternance avec le développement de l’hybridation ;
– de s’intéresser aux stratégies d’apprentissage des étudiants et/ou stagiaires afin d’imaginer de nouvelles ingénieries de formations ;
– de vivre et de penser le doute dans une société de l’incertitude ;
– de réfléchir au triptyque : accompagnement – expérience et recherche, comme moyen de formation personnelle.
L’ouvrage s’adresse à un large lectorat, chercheurs, formateurs, managers, etc. Il donne à penser pour faire ou simplement pour alimenter sa culture et/ou sa curiosité.
Toujours très pédagogique
Le motif du tressage parcourt toute l’œuvre d’Ingold. Il renvoie à des techniques ancestrales, comme celle de la confection de paniers ou de cordes à partir de fibres végétales, où le geste accompagne les dynamiques propres au matériau afin d’aboutir, chemin faisant, à un objet consistant. Ingold a développé (notamment dans Faire. Anthropologie, archéologie, art et architecture, Dehors, 2017) une réflexion polymorphe sur ce rapport au « faire », qui met l’accent sur le processus plutôt que sur l’idée d’une forme prédéterminée qui serait simplement projetée et exécutée dans un matériau.
L’université d’été « Sentir, penser, agir dans la polyphonie du vivant » s’adresse aux enseignants, chercheurs, formateurs, praticiens, étudiants et à toute personne intéressée par les questions socio-écologiques, désireux de se familiariser avec des contenus théoriques et pratiques qui développent nos qualités d’attention et de considération envers le vivant et génèrent des actionsfavorisant un soin de soi, des autres (humains et autres qu’humains) et de la Terre.
A tester pour un métier et une qualité, par exemple on obtient des documentalistes assertif à 3 bras avec des yeux en plus...
Ce guide vise à soutenir les personnes étudiantes et l'ensemble de la communauté universitaire dans l'utilisation éthique des IA, génératives ou non, en contexte universitaire.