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Au travers d'une plateforme de mise en récit qui associe chercheurs des sciences sociales et des sciences du vivant, artistes, décideurs et acteurs de la vie locale, il propose de nourrir les réflexions stratégiques des élus locaux sur l’avenir de leur territoire en intégrant la biodiversité comme facteur clé. Et, il capitalise, à des fins d’action, les connaissances établies sur les territoires et en assure la diffusion auprès de public divers : élus, professionnels, scientifiques et grand public.
Trois grands objectifs
Produire de la connaissance pour mieux comprendre la complexité des enjeux territoriaux de la biodiversité par le dialogue entre les sciences sociales et les sciences du vivant. À travers les apports de la recherche, la méthode de la mise en récit et le dialogue entre chercheurs, artistes, élus et acteurs, les initiatives permettent de mettre en lumière la place de la biodiversité et de prendre conscience des multiples liens tissés entre les humains et le reste des vivants.
Nourrir l’action publique régionale et locale par la mobilisation d’expertises et d’outils, la construction collective, la prospective et l’établissement de scénarios, pour contribuer aux réflexions stratégiques des collectivités. La démarche doit contribuer à renforcer le rôle des élus locaux dans la lutte contre l’érosion de la biodiversité et leur permettre de consolider leur projet politique.
Diffuser les résultats de la recherche et les grands enseignements produits dans le cadre des projets à travers des vecteurs artistiques et des médias variés à destination du grand public, notamment de la jeunesse.
Trois grands objectifs
Produire de la connaissance pour mieux comprendre la complexité des enjeux territoriaux de la biodiversité par le dialogue entre les sciences sociales et les sciences du vivant. À travers les apports de la recherche, la méthode de la mise en récit et le dialogue entre chercheurs, artistes, élus et acteurs, les initiatives permettent de mettre en lumière la place de la biodiversité et de prendre conscience des multiples liens tissés entre les humains et le reste des vivants.
Nourrir l’action publique régionale et locale par la mobilisation d’expertises et d’outils, la construction collective, la prospective et l’établissement de scénarios, pour contribuer aux réflexions stratégiques des collectivités. La démarche doit contribuer à renforcer le rôle des élus locaux dans la lutte contre l’érosion de la biodiversité et leur permettre de consolider leur projet politique.
Diffuser les résultats de la recherche et les grands enseignements produits dans le cadre des projets à travers des vecteurs artistiques et des médias variés à destination du grand public, notamment de la jeunesse.
Ce site propose quelques outils qui peuvent être utiles aux travailleur·euses de ces collectifs pour verbaliser les risques auxquels iels sont exposé·es, en discuter collectivement et réfléchir à des mesures de prévention. Vous y trouverez :
un jeu de cartes destiné à animer des ateliers sur les risques psychosociaux (ceux liés au stress et aux différentes formes de violence au travail)
des liens vers des publications ou outils pertinents.
un jeu de cartes destiné à animer des ateliers sur les risques psychosociaux (ceux liés au stress et aux différentes formes de violence au travail)
des liens vers des publications ou outils pertinents.
Dans le cadre de sa communication lors du festival Philosophia (mai 2026) diffusée sur Philosophies TV Sophie Nordmann explore en vulgarisant son propos le caractère « vertigineux » de l'intelligence artificielle concurrençant l’intelligence humaine, en s'appuyant sur une triple analogie de Jean Baudrillard : de même que le XIXe siècle a externalisé les fonctions du corps « laissé en friche » vers les machines, le XXIe siècle externalise et « mécanise » celles du cerveau devenu superfétatoire. S'écartant de la crainte d'une simple atrophie cérébrale, la philosophe mobilise le Gorgias de Platon pour affirmer que l'IA ne délaisse pas notre intelligence, mais la « flatte » insidieusement à la manière d'un cuisinier plutôt que de la soigner comme un médecin. Ce passage du soin à la flatterie, voire à la flagornerie, visible dans les fils de conversations de réseautage social et les réponses complaisantes ou obséquieuses des modèles de langage, transforme l'intelligence en un objet de consommation immédiate, favorisant ainsi le populisme et la démagogie au détriment de la « santé » intellectuelle collective.
Nos travaux suggèrent qu’aucune pratique isolée ne constitue une solution miracle. Les leviers les plus efficaces semblent plutôt résider dans la diversification des cultures, l’usage régulier des couverts végétaux, l’allongement des rotations, l’intégration de légumineuses fixatrices d’azote et de plantes pérennes, ou encore l’agroforesterie.
La transition vers des systèmes de productions agricoles agroécologiques demandera donc probablement moins d’interdictions catégoriques que de combinaisons de pratiques stratégiquement mobilisées, innovantes et adaptées aux contextes locaux.
La transition vers des systèmes de productions agricoles agroécologiques demandera donc probablement moins d’interdictions catégoriques que de combinaisons de pratiques stratégiquement mobilisées, innovantes et adaptées aux contextes locaux.
Comme le résume un développeur avec ironie : « avant l’IA, je passais un week-end à développer une seule application inutile. Maintenant, je peux en développer 67 en un week-end, chacune avec un logo, une page web sophistiquée et… zéro utilisateur. »
Comment l’intelligence artificielle générative transforme-t-elle déjà l’agriculture française ?
Pour répondre à cette question, l’Académie d’agriculture de France, l’Acta – les instituts techniques agricoles et la Chaire AgroTIC publient conjointement un livre blanc intitulé :
« Intelligence artificielle générative en agriculture : enjeux, principes et applications ».
Pour répondre à cette question, l’Académie d’agriculture de France, l’Acta – les instituts techniques agricoles et la Chaire AgroTIC publient conjointement un livre blanc intitulé :
« Intelligence artificielle générative en agriculture : enjeux, principes et applications ».
« On s’attend des jeunes, selon les participant.es, ce qu’ils soient aptes à identifier la mésinformation et la désinformation dans des environnements informationnels saturés, protéger leur propre vie privée contre une extraction de données constante et largement invisible, autoréguler leur engagement avec des systèmes d’IA délibérément conçus pour créer une dépendance chez les utilisateurs, et naviguer sur des plateformes dont le fonctionnement interne demeure délibérément opaque. »
Je donne de multiples exemples dans le livre pour exposer comment les élèves répondent à un « mot signal » de la consigne en recopiant des passages de documents ou en récitant des phrases du cours apprises par cœur sans chercher à comprendre ce qu’ils ou elles racontent. Pas parce qu’il ou elles n’en sont pas capables mais parce qu’ils et elles ont intériorisé que comprendre n’est pas nécessaire à l’école, que ce n’est même pas un enjeu tant qu’on parvient à « donner la bonne réponse ».
a tester, semble puissant
voir pour structurer les données pour un rag