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Cette présente réflexion s’attache à la manière de comprendre la pratique de la sobriété volontaire à travers la notion de limite. La sobriété volontaire est envisagée comme une manière d’habiter le monde, comme une connaissance incarnée dans la pratique. Je propose donc une
méthodologie complémentaire entre des approches dans des perspectives en troisième et en première personne. La perspective en troisième personne me permet de construire la sobriété volontaire comme une contrainte collective en définissant des conditions universelles d’accès
au bien-être dans le cadre des limites planétaires. Je la complète par des éléments en première personne qui réfléchisse à la notion de limite à partir de la relation entre le sujet et le monde, de manière à définir la sobriété volontaire comme une contrainte relationnelle qui s’actualise dans
des formes de participations à la nature.
méthodologie complémentaire entre des approches dans des perspectives en troisième et en première personne. La perspective en troisième personne me permet de construire la sobriété volontaire comme une contrainte collective en définissant des conditions universelles d’accès
au bien-être dans le cadre des limites planétaires. Je la complète par des éléments en première personne qui réfléchisse à la notion de limite à partir de la relation entre le sujet et le monde, de manière à définir la sobriété volontaire comme une contrainte relationnelle qui s’actualise dans
des formes de participations à la nature.
Ce document a pour vocation de synthétiser l’état de l’art sur les impacts environnementaux directs et indirects (négatifs et positifs) des IA génératives et agentiques ainsi que de fournir des recommandations pour limiter ces impacts.
conception et les usages pédagogiques de NutriGame®*, un escape game dédié à la promotion d’une alimentation saine et d’une activité physique régulière
La rencontre sera introduite par Antoine Bernard de Raymond, sociologue (INRAE), auteur avec Sylvain Bordiec de « Sociologie des gilets jaunes. Reproduction et luttes sociales » (Ed. Le bord de l’eau, 2024). Il expliquera notamment comment le mouvement des gilets jaunes a agi comme un révélateur des disparités et injustices sociales vis-à-vis des politiques de transition écologique, et quels enseignements il en a tiré.
Suite à son introduction, chaque participant sera invité, s’il ou elle le souhaite et dans le respect de la diversité des opinions, à réagir, livrer un témoignage ou réfléchir aux questions suivantes : y a-t-il de la métropole aux zones de montagne, des îles aux quartiers résidentiels, des banlieues aux espaces ruraux, des spécificités territoriales à intégrer ? Quelles pratiques passent sous les radars des bilans carbone ? Quels critères la transition écologique doit-elle intégrer pour être populaire dans tous les sens du terme ?
Suite à son introduction, chaque participant sera invité, s’il ou elle le souhaite et dans le respect de la diversité des opinions, à réagir, livrer un témoignage ou réfléchir aux questions suivantes : y a-t-il de la métropole aux zones de montagne, des îles aux quartiers résidentiels, des banlieues aux espaces ruraux, des spécificités territoriales à intégrer ? Quelles pratiques passent sous les radars des bilans carbone ? Quels critères la transition écologique doit-elle intégrer pour être populaire dans tous les sens du terme ?
« Permis d’espérer » (6/6). L’anthropologue Charles Stépanoff et l’essayiste Gaspard Koenig se sont installés à la campagne pour travailler leur terre, persuadés qu’on ne changera pas le monde sans commencer par transformer le sien.
L’agronome Philippe Pointereau démontre, dans une tribune au « Monde », comment il est possible, sans épuiser les sols, de préserver l’activité agricole et de nourrir la population française, tout en protégeant la biodiversité et en s’adaptant aux mutations du climat.
Les résultats révèlent une diminution globale de la fréquence des traitements sur la période, mais avec des doses qui augmentent pour lutter contre les adventices vivaces.
La commission des affaires économiques du Sénat a publié en juin 2026 un rapport d’information consacré au pastoralisme, en France, à l’occasion de l’année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux. Cette activité valorise les ressources fourragères spontanées des espaces naturels, par un pâturage extensif ; elle concerne 35 000 exploitations françaises (figure). Le rapport examine les contributions majeures de l’élevage pastoral à l’entretien des écosystèmes (stockage de carbone, entretien de zones humides, lutte contre les risques d’incendies) et à la biodiversité (flore, faune, microbiome des sols).
Le travail porte sur une trentaine de recherches étudiant les relations entre production agricole et au moins un des quatre services écosystémiques suivants : séquestration du carbone, préservation de la biodiversité, limitation de l’érosion des sols, amélioration de la qualité des paysages.
réflexion sur l'impact de l'IA sur la science
“la véritable menace que représente l’IA pour l’éducation n’est pas qu’elle encourage la triche, mais qu’elle décourage l’apprentissage”. Pour Carr, lorsque les gens utilisent une machine pour réaliser une tâche, soit leurs compétences augmentent, soit elles s’atrophient, soit elles ne se développent jamais. C’est la piste qu’il avait d’ailleurs explorée dans Remplacer l’humain (L’échappée, 2017, traduction de The Glass Cage) en montrant comment les logiciels transforment concrètement les métiers, des architectes aux pilotes d’avions). “Si un travailleur maîtrise déjà l’activité à automatiser, la machine peut l’aider à développer ses compétences” et relever des défis plus complexes. Dans les mains d’un mathématicien, une calculatrice devient un “amplificateur d’intelligence”. À l’inverse, si le maintien d’une compétence exige une pratique fréquente, combinant dextérité manuelle et mentale, alors l’automatisation peut menacer le talent même de l’expert. C’est le cas des pilotes d’avion confrontés aux systèmes de pilotage automatique qui connaissent un “affaissement des compétences” face aux situations difficiles. Mais l’automatisation est plus pernicieuse encore lorsqu’une machine prend les commandes d’une tâche avant que la personne qui l’utilise n’ait acquis l’expérience de la tâche en question.
Le projet Transiscope : alternatives et luttes, cartographier pour coopérer
Une analyse historique et critique des mécanismes de coopération de ce projet.
Un livre gratuit à lire absolument sur la coopération.
extrait de la préface : "...Parmi ces essentiels, ma lecture très subjective retient la repolitisation de la technique, la maturité coopérative et le
prendre soin..."
Une analyse historique et critique des mécanismes de coopération de ce projet.
Un livre gratuit à lire absolument sur la coopération.
extrait de la préface : "...Parmi ces essentiels, ma lecture très subjective retient la repolitisation de la technique, la maturité coopérative et le
prendre soin..."