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Cette bibliographie propose une sélection de références sur « la vie affective et sexuelle des jeunes ». Elle commence par présenter les données générales sur la santé sexuelle. Elle fait ensuite un focus sur le développement des enfants. Elle aborde également la vie affective et sexuelle des jeunes et leurs comportements et leurs pratiques. Pour finir, elle présente des références de programme d’éducation à la sexualité, des actions mis en place sur le terrain et des outils visant à favoriser une bonne santé sexuelle des jeunes.
Savoir*Devenir œuvre dans les domaines de :
l’Education aux Médias et à l’Information (EMI augmentée par le numérique)
la littératie numérique (Lire, écrire et créer sur tous les médias)
l’algolittératie (comprendre et maîtriser les algorithmes et systèmes d’intelligence artificielles informationnels)
la gouvernance d’internet (décoder le numérique pour influer sur les décisions d’avenir)
l’Education aux Médias et à l’Information (EMI augmentée par le numérique)
la littératie numérique (Lire, écrire et créer sur tous les médias)
l’algolittératie (comprendre et maîtriser les algorithmes et systèmes d’intelligence artificielles informationnels)
la gouvernance d’internet (décoder le numérique pour influer sur les décisions d’avenir)
L’enquête vise à fournir une représentation plus objective des pratiques de l’écriture réelle des adolescents, dans leur diversité générique et quels que soient les supports (papier /numérique).
Un tel objectif suppose de ne pas retenir seulement les pratiques au sein desquelles la lecture ou l’écriture sont vécues et désignées comme centrales, visibles, explicites (écrire un poème, un journal intime…) mais intégrer nombre d’autres pratiques : écrire une liste, écrire quand on chat, quand on publie un post sur Twitter, etc… L’enquête intègrera donc l’ensemble des pratiques rédactionnelles depuis celles qui sont étroitement fonctionnelles jusqu’à celles qui s’apparentent à des pratiques créatives (écriture poétique, fictionnelle, etc.).
Un tel objectif suppose de ne pas retenir seulement les pratiques au sein desquelles la lecture ou l’écriture sont vécues et désignées comme centrales, visibles, explicites (écrire un poème, un journal intime…) mais intégrer nombre d’autres pratiques : écrire une liste, écrire quand on chat, quand on publie un post sur Twitter, etc… L’enquête intègrera donc l’ensemble des pratiques rédactionnelles depuis celles qui sont étroitement fonctionnelles jusqu’à celles qui s’apparentent à des pratiques créatives (écriture poétique, fictionnelle, etc.).
Controverses mode d’emploi est une publication papier et en ligne. Elle invite à porter un regard singulier sur le monde par l’exploration de controverses contemporaines et l’analyse des sciences et des techniques en interaction avec la société. L’édition prend la forme d’un mode d’emploi qui réunit des ressources théoriques, des enquêtes pratiques et des outils méthodologiques.
En particulier, la pensée créative, la pensée critique et le fait d'être habile dans les relations interpersonnelles. De nombreuses recherches existent déjà sur la coopération à l'école, et quelques unes sur la DVDP, cependant l'enjeu ici, est de montrer que coopérer à travers la DVDP permet de développer des CPS chez les élèves.
Comment le harcèlement en milieu scolaire est-il passé de la sphère privée – considérée comme une forme de conflit entre élèves qui ne concerne pas les adultes – à une problématique relevant de la sphère publique, donc sujet à débats et objet de politiques éducatives ? L’Édubref n° 23 « Harcèlement en milieu scolaire : construction d’un problème public » vise à analyser l’évolution de cette prise en compte, de la conceptualisation du phénomène aux dispositifs contemporains de prévention et de lutte contre cette forme de violence entre pairs.
Bruno Robbes : Le projet se décompose en 3 grandes parties. Dans le premier axe, nous allons observer comment la notion de coopération apparait dans les textes qui régissent la formation et le métier d’enseignant, de la maternelle à l’université. Les questions que nous nous posons à cette étape sont : Comment la notion de coopération est-elle définie dans les référentiels de compétences ? Est-elle traitée dans les référentiels de formation ? L’objectif est d’essayer de produire une sociohistoire de cette représentation de la coopération à travers les textes institutionnels.
Le deuxième axe du projet analysera plus précisément les dispositifs de formation d’enseignants eux-mêmes, pour identifier comment la coopération s’y déploie, quels sont les contenus d’enseignement relatifs à la coopération, comment ils se sont développés et comment ils évoluent. Nous irons observer les pratiques afin de comprendre comment elles sont perçues et investies par les étudiants, les enseignants, les formateurs. Pour ce faire, nous allons avoir des phases d’observation dans notre académie, mais également dans les académies de Lille et de Rennes, puis au-delà si possible.
Le troisième et dernier axe du projet vise à étudier les effets que ces formations à et par la coopération produisent sur les pratiques concrètes des étudiants, mais aussi des enseignants une fois qu’ils ont été formés. Nous allons donc nous rendre dans des établissements et des classes, afin d’observer les enseignants en activité professionnelle quelques années après leur formation et d’évaluer l’impact sur leurs pratiques au quotidien. Nous allons pouvoir commencer ces observations avec la Haute École Libre Mosane à Liège et son projet Tenter+, qui a près de 20 années d’expérience dans la mise en place des enseignements en pédagogie coopérative. Des recherches sont aussi déjà engagées directement à partir de la formation que nous proposons dans la licence de sciences de l’éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, sur les sites de Cergy Hirsch et Antony. D’autres terrains d’observation sont à l’étude.
Le deuxième axe du projet analysera plus précisément les dispositifs de formation d’enseignants eux-mêmes, pour identifier comment la coopération s’y déploie, quels sont les contenus d’enseignement relatifs à la coopération, comment ils se sont développés et comment ils évoluent. Nous irons observer les pratiques afin de comprendre comment elles sont perçues et investies par les étudiants, les enseignants, les formateurs. Pour ce faire, nous allons avoir des phases d’observation dans notre académie, mais également dans les académies de Lille et de Rennes, puis au-delà si possible.
Le troisième et dernier axe du projet vise à étudier les effets que ces formations à et par la coopération produisent sur les pratiques concrètes des étudiants, mais aussi des enseignants une fois qu’ils ont été formés. Nous allons donc nous rendre dans des établissements et des classes, afin d’observer les enseignants en activité professionnelle quelques années après leur formation et d’évaluer l’impact sur leurs pratiques au quotidien. Nous allons pouvoir commencer ces observations avec la Haute École Libre Mosane à Liège et son projet Tenter+, qui a près de 20 années d’expérience dans la mise en place des enseignements en pédagogie coopérative. Des recherches sont aussi déjà engagées directement à partir de la formation que nous proposons dans la licence de sciences de l’éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, sur les sites de Cergy Hirsch et Antony. D’autres terrains d’observation sont à l’étude.
Les épisodes cévenols organisent des webinaires ouverts à toutes et tous sur inscription. Le 23 octobre de 16h à 18, Bruno Devauchelle, formateur et chercheur associé au laboratoire Techne de l’université de Poitiers, interviendra pour parler de la place du numérique dans le monde scolaire.
Ce document, publié en septembre 2024 par l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (Obvia), abrité par l’Université de Laval et regroupant 19 établissements postsecondaires québécois, recense les initiatives récentes visant à éduquer la population contre la désinformation propulsée par l’utilisation non éthique de l’IA dans le monde.
L’émergence de l’éducation à la sexualité dans l’institution scolaire a dû faire face à de nombreuses résistances et a engendré, encore récemment, de nombreux conflits. Elle semble néanmoins s’imposer aujourd’hui au point d’être parfois présentée comme une discipline scolaire traditionnelle, transmettant des savoirs positifs au service de la santé et de l’autonomie des sujets.
L’ouvrage dirigé par Anne-Cécile Bégot et Philippe Portier montre que les choses ne sont pas aussi simples. L’éducation à la sexualité a dû s’imposer, en effet, contre les normes religieuses et les représentations archaïques du couple qui leur étaient attachées. Et c’est dans un mouvement de laïcisation progressive qu’elle est parvenue à se détacher de ses adhérences chrétiennes. Elle s’est alors construite, dans les années 1970, en prétendant accéder à une neutralité axiologique qui, à regarder de près les programmes, ce qu’ils prescrivent et ce qu’ils omettent, s’avère finalement introuvable.
Comment s’est constituée, dans nos sociétés cette éducation à la sexualité ? Qu’est-ce que cela révèle de notre projet éducatif, de notre relation aux religions et de nos conceptions de la laïcité? Qu’est-ce que cela dit de notre rapport, aujourd’hui, à une normativité, toujours déniée et néanmoins toujours présente ? Voilà quelques-unes des questions qu’aborde cet ouvrage collectif. Mêlant approches historiques et sociologiques, analyse des textes et regards sur des expériences françaises et internationales, il constitue, sur une question vive, une somme absolument essentielle.
L’ouvrage dirigé par Anne-Cécile Bégot et Philippe Portier montre que les choses ne sont pas aussi simples. L’éducation à la sexualité a dû s’imposer, en effet, contre les normes religieuses et les représentations archaïques du couple qui leur étaient attachées. Et c’est dans un mouvement de laïcisation progressive qu’elle est parvenue à se détacher de ses adhérences chrétiennes. Elle s’est alors construite, dans les années 1970, en prétendant accéder à une neutralité axiologique qui, à regarder de près les programmes, ce qu’ils prescrivent et ce qu’ils omettent, s’avère finalement introuvable.
Comment s’est constituée, dans nos sociétés cette éducation à la sexualité ? Qu’est-ce que cela révèle de notre projet éducatif, de notre relation aux religions et de nos conceptions de la laïcité? Qu’est-ce que cela dit de notre rapport, aujourd’hui, à une normativité, toujours déniée et néanmoins toujours présente ? Voilà quelques-unes des questions qu’aborde cet ouvrage collectif. Mêlant approches historiques et sociologiques, analyse des textes et regards sur des expériences françaises et internationales, il constitue, sur une question vive, une somme absolument essentielle.
Bruno Devauchelle présente un rapport sur un travail qu’il juge essentiel piloté par le Conseil National du NUMérique « Éveil à la vie affective, relationnelle et sexuelle Donner le pouvoir d’agir ». Il rappelle la nécessité d’agir dans un contexte de reculs. « C’est autour des relations et du genre que devrait se centrer l’action éducative et culturelle »
Vous écrivez que la question de la verticalité du pilotage constitue un point de crispation et de rejet auprès des personnels. Quelles solutions proposer ?
Les mots-valises, évoqués tout à l’heure pour remplacer le terme leadership notamment, ne règlent pas complètement la question. De même, les débats consistant à placer le curseur de la décision entre le local et le national n’offrent pas un prisme suffisant à l’analyse de la manière dont les décisions devraient être prises. Quel que soit ce que l’on nomme le « degré » ou le « périmètre » de l’autonomie accordé au niveau local par le niveau national, la question démocratique demeure : là où je suis, suis-je en mesure de mettre en œuvre les échanges de travail collectifs qui concernent mon activité professionnelle ? Est-ce que comme enseignant, je cherche à mettre en place des conditions de dialogues constructifs avec les parents et les élèves ? Est-ce que je m’inscris dans une action et une réflexion collective au sein de l’établissement, de la circonscription, du bassin d’éducation en termes de projet ? Est-ce que comme chef ou inspecteur, je mets en œuvre un management s’appuyant sur des processus de délibération ? Est-ce que je travaille avec mes collègues ? Est-ce que je facilite les échanges réflexifs au sein de l’équipe éducative ? Est-ce que dans une académie, les cadres dirigeants s’assurent de partager un même dessein entre eux et avec les chefs d’établissement et inspecteurs ? Quelles modalités de dialogue avec les organisations syndicales ?
Les mots-valises, évoqués tout à l’heure pour remplacer le terme leadership notamment, ne règlent pas complètement la question. De même, les débats consistant à placer le curseur de la décision entre le local et le national n’offrent pas un prisme suffisant à l’analyse de la manière dont les décisions devraient être prises. Quel que soit ce que l’on nomme le « degré » ou le « périmètre » de l’autonomie accordé au niveau local par le niveau national, la question démocratique demeure : là où je suis, suis-je en mesure de mettre en œuvre les échanges de travail collectifs qui concernent mon activité professionnelle ? Est-ce que comme enseignant, je cherche à mettre en place des conditions de dialogues constructifs avec les parents et les élèves ? Est-ce que je m’inscris dans une action et une réflexion collective au sein de l’établissement, de la circonscription, du bassin d’éducation en termes de projet ? Est-ce que comme chef ou inspecteur, je mets en œuvre un management s’appuyant sur des processus de délibération ? Est-ce que je travaille avec mes collègues ? Est-ce que je facilite les échanges réflexifs au sein de l’équipe éducative ? Est-ce que dans une académie, les cadres dirigeants s’assurent de partager un même dessein entre eux et avec les chefs d’établissement et inspecteurs ? Quelles modalités de dialogue avec les organisations syndicales ?
Nous proposons de développer une culture commune de l’autonomie (y compris parents et élèves), d’adopter une démarche intercatégorielle, la culture du débat, de la coopération et de la collaboration. Il faut également définir les marges de manœuvre pour amplifier la capacité d’agir et le sentiment d’efficacité personnelle et collective et organiser la remontée réelle des propositions et leur prise en compte, cultiver la subsidiarité. Le système doit donner une place à la concertation et à la coopération, à la (re)connaissance des et entre acteurs, temps qui repose sur la responsabilité individuelle et collective. Nous devons aussi nous poser la question : à quel niveau et sous quelles formes les parents et les élèves pourraient être davantage associés aux décisions ?
L’Edubref « Enseigner, oui mais à deux ? » vise à mieux comprendre les situations de travail, de plus en plus fréquentes, où deux personnes enseignantes prennent en charge simultanément les apprentissages des élèves.
Les multiples configurations de ce travail conjoint au sein de l’espace-classe varient au cours d’une même séance : la nature et le degré de l’engagement des personnes enseignantes dépendent en effet des objectifs d’apprentissage, des obstacles didactiques, des besoins des élèves, des contraintes et des ressources de la situation à différents moments. De la co-planification à la co-analyse d’une séance, ces formes émergentes de collaboration, voire d’interdépendance, touchent aux fondements de l’activité enseignante.
Les multiples configurations de ce travail conjoint au sein de l’espace-classe varient au cours d’une même séance : la nature et le degré de l’engagement des personnes enseignantes dépendent en effet des objectifs d’apprentissage, des obstacles didactiques, des besoins des élèves, des contraintes et des ressources de la situation à différents moments. De la co-planification à la co-analyse d’une séance, ces formes émergentes de collaboration, voire d’interdépendance, touchent aux fondements de l’activité enseignante.
conférence de consensus
Enfin, parler des racismes apparait comme un formidable levier de réflexion pour interroger la manière dont l’école met en pratique (performe) la devise républicaine : qu’est-ce que l’égalité, la liberté et la fraternité au regard des expériences de nos enfants dans et hors de l’école ? Qu’arrivons-nous à voir, que préférons-nous ignorer, nous les adultes, sommes-nous prêts à en parler, à nous écouter les uns les autres ? Pouvons-nous nous éduquer collectivement et nous améliorer ?