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bulpeda
Supprimer les pièces-jointes de mes mails, est-ce vraiment utile ? Comment maximiser la durée de vie de mon téléphone ? Regarder ma série en HD, ça n’a pas d’impact sur l’environnement ? Ces questions vous trottent dans la tête ? Alors vous êtes au bon endroit !
Dans son introduction, Ilyas Barbaud (Vice-Président Étudiants) a insisté sur le courage nécessaire pour analyser objectivement nos pratiques pédagogiques : reconnaître ce qui fonctionne bien tout en identifiant les points à améliorer. Il a souligné l’importance des formations professionnalisantes, porteuses de sens pour les étudiants. Selon lui, l’intelligence artificielle (IA) s’impose comme un enjeu majeur qu’il est important de ne pas ignorer dans l’apprentissage des étudiants.
Je crois aussi beaucoup aux échanges de pratiques entre collègues. On y partage les réflexions et les modalités de travail, que l’on enseigne la même discipline ou non, mais il n’est pas facile de trouver de tels espaces de respiration dans son quotidien professionnel.
Interrogées sur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer dans la communication de leurs résultats, les chercheuses soulignent plusieurs difficultés qu’elles ont rencontrées :
voir les résultats de leurs recherches tronquées ou déformées par un angle journalistique ;
répondre aux demandes de collectifs, qui attendent de la recherche des solutions aux problèmes professionnels qu’ils rencontrent, ce qui est bien entendu hors de portée de leurs connaissances ;
savoir défendre la rigueur de leurs analyses lorsqu’elles sont suspectées d’être mues par leurs engagements personnels, surtout lorsqu’elles enquêtent sur des questions socialement vives.
voir les résultats de leurs recherches tronquées ou déformées par un angle journalistique ;
répondre aux demandes de collectifs, qui attendent de la recherche des solutions aux problèmes professionnels qu’ils rencontrent, ce qui est bien entendu hors de portée de leurs connaissances ;
savoir défendre la rigueur de leurs analyses lorsqu’elles sont suspectées d’être mues par leurs engagements personnels, surtout lorsqu’elles enquêtent sur des questions socialement vives.
Dans le contexte de la formation des adultes, il existe de nombreux formats de formation s'appuyant sur les pratiques et les terrains professionnels. Dans le domaine de la formation des enseignant·es, la lesson study est un modèle originaire du Japon et aujourd’hui adopté dans de nombreux pays. Dans l'Édubref n°25 de janvier 2025, ce dispositif est présenté à la fois comme un « modèle » de formation, c’est-à-dire un dispositif pouvant servir à nourrir un format de formation, des fonctions pédagogiques, des postures apprenantes, etc. Par ailleurs, il est aussi associé à une orientation philosophique et normative de la formation, c’est-à-dire un ensemble de valeurs et de considérations qui influencent la manière dont une action de formation peut être pensée et mise en œuvre. Des recherches sur les lesson studies conduites dans différents pays, dans les environnements de l’éducation et de la formation enseignante, montrent qu’il n’existe pas un format unique de lesson study. Cet Édubref s'attache à montrer la diversité des configurations actuelles.
c’est donc à partir de ceux-ci que nous souhaitons comprendre le rôle de l’éducation dans la socialisation à la démocratie. Cet exercice suppose d’ouvrir le champ éducatif bien au-delà de sa dimension formelle, en incluant certaines formes d’action collective (nous verrons à quelles conditions) et certains espaces de socialisation politique comme des espaces fondamentalement éducatifs
En six volets, une incursion ludique et riche en anecdotes dans le cœur battant des nouvelles technologies, la Silicon Valley. Luc Julia, cocréateur du système de commande vocale Siri, y réside depuis plus de 30 ans. De l’université de Stanford aux GAFAM, il rencontre les acteurs de cet immense engrenage, et révèle les dessous, pas toujours glorieux, de celui-ci.
voici le cinquième chapitre qui aborde la stigmergie à travers le point de vue de sciences de la complexité.
La question de la violence à l’école revient régulièrement dans l’actualité. À rebours des explications simplistes, des effets d’annonce et des solutions à court terme, Éric Debarbieux se penche sur le traitement de ces problèmes par la société française depuis 40 ans dans Zéro pointé ? Une histoire politique de la violence à l’école.
C’est autour de ces trois concepts : robustesse, circularité, coopération que nous avons construit une ingénierie pédagogique adaptée au parcours en alternance et dont cette communication rend compte.
Assez souvent, tu dis voilà, on a un enseignement qui, pour l’instant, est plutôt basé sur la performance la mise en compétition, etc. Tu l’as un peu, écrit mais j’aimerais t’entendre, autour de cela : quels seraient les ingrédients pour que l’on ait un enseignement qui éduque un peu plus à la robustesse ?
Olivier Hamant : La première chose, c’est qu’il faut que le cadre scolaire soit fluctuant par définition. Des élèves, si on les met sur une chaise à la même place, à la même distance les uns des autres dans un cadre hyper normé il ne faut pas réver, s’ils vivent dans un monde de l’hyper contrôle, ils vont être des addicts du contrôle, ou ils vont être en réaction, mais du coup, ils vont être orthogonaux, ils ne vont pas être valorisés dans leur orthogonalité au contrôle.
Olivier Hamant : La première chose, c’est qu’il faut que le cadre scolaire soit fluctuant par définition. Des élèves, si on les met sur une chaise à la même place, à la même distance les uns des autres dans un cadre hyper normé il ne faut pas réver, s’ils vivent dans un monde de l’hyper contrôle, ils vont être des addicts du contrôle, ou ils vont être en réaction, mais du coup, ils vont être orthogonaux, ils ne vont pas être valorisés dans leur orthogonalité au contrôle.
La manière dont les évaluations scolaires sanctionnent l’erreur induit un stress chez les élèves qui peut bloquer leur sens de l’initiative. Or, il est essentiel de se tromper pour apprendre. Comment repenser alors les notes et les devoirs sur table ?
Ce colloque propose de questionner des enjeux qui concernent les sciences de l’éducation et de la formation à travers une approche interdisciplinaire et collaborative. À travers cette rencontre, nous voulons permettre la mise en relation d’experts, de chercheur·euses et de doctorant·es autour d’un but commun : la création d’un havre de partage et de réflexion critique autour des systèmes éducatifs. Identité et créativité pouvant s’influencer réciproquement, cela nous conduit à proposer trois axes de réflexions aux communicant·es autour desquels devront s’articuler leurs travaux. Un premier axe sur la créativité et la construction identitaire dans les pratiques éducatives, un deuxième autour des ambiances et environnements institutionnels et un troisième axe concentré sur les politiques éducatives et leur lien avec les identités individuelles et collectives.
La généralisation des moyens numériques a, dès ses premières évolutions, interrogé la formation continue (et initiale en partie) des enseignants. Les enquêtes auprès des enseignants ont confirmé l’importance de ce qu’ils qualifient comme de l’autoformation. La mise à disposition de ressources de toutes sortes, institutionnelles ou non, d’autres enseignants ou d’entreprise du secteur etc… a ouvert des possibles pour améliorer sa pratique, ses compétences, ses savoirs. Mais ce potentiel ne s’est pas forcément transformé en pratiques effectives, telles qu’on peut le concevoir classiquement. En effet, les enseignants sont d’abord accaparés par le quotidien du métier. Aussi leur disponibilité, au-delà de ces tâches; reste relativement limitée, c’est d’ailleurs l’un des problèmes vis à vis des formations en présence qui supposent souvent de ne pas effectuer son enseignement et de laisser les élèves de côté. Se former soi-même sur ses temps libres, le mercredi, le week-end ou en soirée, n’est pas aussi évident que cela.
Dans cette tribune, Mathis d’Aquino analyse la privatisation de l’enseignement supérieur et la stratégie des écoles privées dans lesquelles est désormais inscrit près d’1 étudiant sur 3. Il mène une recherche en science politique à SciencesPo Bordeaux sur l’enseignement supérieur privé en France.
La journaliste de l’émission Interception Cécile Bidault est partie à la rencontre d’élèves scolarisés dans des établissements pour « raccrocher les élèves » en situation de décrochage. Ils sont chaque année entre 80 000 et 100 000. Elle se rend dans un micro-lycée d’Amiens, puis dans une des 147 écoles de la Seconde chance. Elle donne la parole aux équipes pédagogiques et aux élèves. La trajectoire vers le raccrochage et la prévention contre le décrochage sont également évoquées par une sociologue.
Le nouveau dossier des Cahiers pédagogiques, « Apprendre par le corps », explore le corps comme levier d’apprentissage, partant du principe que l’élève n’est pas un pur esprit. L’image de l’école qui vient en premier lieu à l’esprit est encore celle d’une salle de classe où les déplacements sont contraints, où les comportements corporels sont normés et peu souvent sollicités dans les méthodes d’enseignement. Ce dossier des Cahiers pédagogiques montre que d’autres pratiques existent et sont nécessaires et libératrices et qu’elles ne sont parfois pas si compliquées à mettre en œuvre.