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robustesse
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Nous proposons de commencer par quatre grands axes, qui ne sont ni exclusifs, ni figés. Ils sont là pour initier la conversation, inviter à penser avec, à déplier, à critiquer, à compléter :
Robustesse des institutions universitaires : Comment penser une université capable de durer sans se figer ? Quels dispositifs, quelles formes de gouvernance, quels rythmes, quelles structures favorisent une robustesse institutionnelle dans un monde instable ?
Robustesse pédagogique : Que serait une pédagogie robuste ? Peut-on enseigner avec l’erreur, la lenteur, la redondance ? Quels seraient les bénéfices pour les enseignants, les étudiants, les collectifs d’apprentissage ?
Former des citoyen·nes robustes : Quelles compétences, quelles attitudes, quels savoir-être développer pour former des individus capables d’agir dans l’incertain ? Peut-on faire de l’incertitude un levier de puissance, plutôt qu’un obstacle à contourner ?
Evaluer dans le cadre de la robustesse : Comment faire évoluer nos méthodes d'évaluation pour les rendre robuste et permettre qu'elles mesurent des aptitudes robustes ?
Robustesse des institutions universitaires : Comment penser une université capable de durer sans se figer ? Quels dispositifs, quelles formes de gouvernance, quels rythmes, quelles structures favorisent une robustesse institutionnelle dans un monde instable ?
Robustesse pédagogique : Que serait une pédagogie robuste ? Peut-on enseigner avec l’erreur, la lenteur, la redondance ? Quels seraient les bénéfices pour les enseignants, les étudiants, les collectifs d’apprentissage ?
Former des citoyen·nes robustes : Quelles compétences, quelles attitudes, quels savoir-être développer pour former des individus capables d’agir dans l’incertain ? Peut-on faire de l’incertitude un levier de puissance, plutôt qu’un obstacle à contourner ?
Evaluer dans le cadre de la robustesse : Comment faire évoluer nos méthodes d'évaluation pour les rendre robuste et permettre qu'elles mesurent des aptitudes robustes ?
nspirée, notamment, des travaux d’Olivier Hamant, la pédagogie de la robustesse propose un changement de paradigme : former des esprits ET des collectifs capables de penser la complexité, d’agir dans l’incertain, de coopérer et de rebondir dans des environnements complexes et fluctuants — plutôt que d’optimiser des compétences professionnelles en partie figées.
Nous avons déjà amorcé cette réflexion au sein d’un collectif rassemblant des collègues de l’enseignement supérieur.
Nous avons déjà amorcé cette réflexion au sein d’un collectif rassemblant des collègues de l’enseignement supérieur.
C’est autour de ces trois concepts : robustesse, circularité, coopération que nous avons construit une ingénierie pédagogique adaptée au parcours en alternance et dont cette communication rend compte.
Assez souvent, tu dis voilà, on a un enseignement qui, pour l’instant, est plutôt basé sur la performance la mise en compétition, etc. Tu l’as un peu, écrit mais j’aimerais t’entendre, autour de cela : quels seraient les ingrédients pour que l’on ait un enseignement qui éduque un peu plus à la robustesse ?
Olivier Hamant : La première chose, c’est qu’il faut que le cadre scolaire soit fluctuant par définition. Des élèves, si on les met sur une chaise à la même place, à la même distance les uns des autres dans un cadre hyper normé il ne faut pas réver, s’ils vivent dans un monde de l’hyper contrôle, ils vont être des addicts du contrôle, ou ils vont être en réaction, mais du coup, ils vont être orthogonaux, ils ne vont pas être valorisés dans leur orthogonalité au contrôle.
Olivier Hamant : La première chose, c’est qu’il faut que le cadre scolaire soit fluctuant par définition. Des élèves, si on les met sur une chaise à la même place, à la même distance les uns des autres dans un cadre hyper normé il ne faut pas réver, s’ils vivent dans un monde de l’hyper contrôle, ils vont être des addicts du contrôle, ou ils vont être en réaction, mais du coup, ils vont être orthogonaux, ils ne vont pas être valorisés dans leur orthogonalité au contrôle.
Olivier Hamant, biologiste et chercheur à l’INRAE, l’explique parfaitement : la diversité des idées et des interactions est essentielle pour garantir un monde robuste, qui résiste à l’instabilité. « Le rôle stabilisateur des contradictions est un fondement de la société démocratique robuste : la contradiction entre pairs est nécessaire ». Ce sont bien les liens et les interdépendances entre nous qui renforcent le système. Comme dans la nature, il faut embrasser l’imparfait, le contre-temps, les contradictions et les divergences.
conférence sur CAIRN
Une heure d'échange autour du concept de robustesse pour créer ensemble une documentation autour des questions fréquentes (FAQ)
En présence d'Olivier Hamant : Une heure de 12h30 à 13h30 chaque mois
Vous soumettez vos questions et ensemble nous rédigeons les réponses.
En présence d'Olivier Hamant : Une heure de 12h30 à 13h30 chaque mois
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La santé commune n’est pas un simple complément apporté à la multitude d’initiatives globales (des objectifs du développement durable du rapport Brundtland de 1987 aux accords de Paris sur le climat de 2015). Précisons ici que la santé commune n’est pas la « santé globale » (Global Health) qui se focalise sur la santé humaine, physique et mentale, pour toutes les populations du monde, dans un contexte global, sans intégrer la santé sociale ou celle des écosystèmes. La santé commune n’est pas non plus l’idée d’une même approche de santé pour les humains et les animaux (One Health), évitant certaines interdépendances plus larges avec la santé sociale et la santé des milieux naturels. Elle se démarque de la santé planétaire (Planetary Health, qui est celle de la civilisation humaine face à l’état des systèmes naturels dont elle dépend) en assumant son ancrage territorial.
Voir le lien vers la méthode de questionnement
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