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agroécologie
Cet article aborde la question des conditions favorables au partage et à l’appropriation de savoirs distribués et non stabilisés sur les systèmes agroécologiques complexes. Il présente un dispositif de partage d’expériences, porté par des agents de l’Institut national de recherche en agriculture et environnement (Inrae), autour de pratiques innovantes pour piloter des vergers agroécologiques et rassemblant des agriculteurs, chercheurs, conseillers et animateurs agricoles, formateurs : les Cafés Agros. Nous montrerons comment cette initiative accompagne l’appropriation de savoirs agroécologiques entre des acteurs hétérogènes, en articulant trois dimensions :
l’engagement de la réflexivité des participants vis-à-vis de leurs expériences ;
l’exploration de pratiques innovantes via le partage d’expériences et de savoirs entre des personnes aux métiers différents avec objectif de stabilisation ;
la création d’une communauté de pratiques innovantes.
l’engagement de la réflexivité des participants vis-à-vis de leurs expériences ;
l’exploration de pratiques innovantes via le partage d’expériences et de savoirs entre des personnes aux métiers différents avec objectif de stabilisation ;
la création d’une communauté de pratiques innovantes.
Plaidoyer Marc Dufumier
Réuni, mardi 13 mai, en présence de trois ministres (agriculture, environnement et santé), le comité d’orientation stratégique et de suivi (COS) de la quatrième version du plan national de réduction des pesticides, appelée « stratégie Ecophyto 2030 », a présenté les premiers chiffres, issus d’un nouveau mode de calcul des usages et des risques des produits phytosanitaires. Une nouvelle méthode qui suggère d’importants progrès, mais dont la crédibilité est mise en doute par l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), dans un rapport qui devait être rendu public à l’issue du COS.
Les résultats de ces analyses indiquent que jusqu’à 90% des carabes les plus fréquents dans les parcelles agricoles avaient consommé des graines de mauvaises herbes. Cette consommation représente une part importante de leur alimentation, plus élevée par exemple que des proies telles que les limaces ou les pucerons. De plus, la proportion d’espèces de carabes consommateurs de graines de mauvaises herbes ne varie pas selon les territoires étudiés, ce qui rend ce résultat cohérent et réplicable.
En conclusion de l’ouvrage, l’auteure identifie deux courants s’opposant à ces « titans » de l’agriculture industrielle : l’agro-écologie et le mouvement néo-brandésien (s’inspirant de Louis Brandeis, 1856-1941), qui promeut des politiques de concurrence fortes et la lutte contre les oligopoles.
À travers des programmes notamment européens (Path2Dea, D4AgEco) et français (PEPR Agroécologie et numérique), les politiques publiques encouragent le développement et l’adoption des technologies numériques en faveur de la transition agroécologique des exploitations agricoles. Pourtant, certains détracteurs estiment que la digitalisation de l’agriculture est incompatible avec les principes agroécologiques. Selon eux, les fournisseurs de ces technologies promeuvent leurs solutions standard, en se réappropriant le concept d’agroécologie dans son acception faible, c’est-à-dire d’une agriculture à bas intrants.
Le cadre SSES implique une redéfinition territorialisée de la notion de santé – une étape
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
Toutefois, l’agriculture biologique reste très largement rejetée par les élèves dans les différentes filières agricoles, notamment en polyculture-élevage. Plusieurs facteurs expliquent ce rejet. Les jeunes de l’enseignement agricole sont d’abord le réceptacle des débats syndicaux et politiques qui traversent les mondes agricoles dont leurs acteurs ont des positions hétérogènes vis-à-vis des savoirs agroécologiques.
Pour relever ces défis, les contenus des formations sont régulièrement rénovés. Cet article explore l’évolution des curriculums en examinant qualitativement comment les diplômes du brevet de technicien supérieur agricole et du baccalauréat technique et professionnel prennent en compte les questions environnementales.
Un outil collaboratif de gestion de connaissances et d’échanges, dédié à la transition agroécologique.
Le point sensible relatif à la vie des sols et à la préservation des paysages, évoqué ci-dessus, est trop souvent sous-estimé, comme l’est également l’harmonie à trouver entre la place de l’arbre et l’élevage… ou l’agriculture tout entière : l’arbre, dans les systèmes agricoles, est absolument fondamental pour l’avenir (cf travaux de C.Dupraz – INRAE ou rassemblés par le RMT AgroforesterieS),
TETRAA accompagne neuf territoires en France pour renforcer la durabilité sociale, environnementale et économique de leurs systèmes agricoles et alimentaires